fbpx

Tag: conseiller municipal

Nos Nouveaux échos du Conseil (26/01/23): l’introduction par le Maire et l’appel des présents, lumière pour les élus…

Pierre HAUTOT, désigné Secrétaire de séance, fait l’appel des présents.

Quinze Conseillers présents à ce premier Conseil de 2023, 7 pouvoirs, 5 pour la liste « Un Nouvel élan », un pour « Un Nouvel Avenir et un pour « Force Développement-Progressons ensemble ». Avec un peu plus de 92% de présence la liste « Un Nouvel Avenir » est toujours en tête, suivie à 81,30% par la liste « Un Nouvel Elan » et « Force Développement -Progressons ensemble » à 64%. Le Maire propose, une nouvelle fois, à Dominique LABARRE d’être secrétaire qui refuse, il désigne alors Pierre HAUTOT. Le Maire tenant à son petit cadeau de début d’année offre une lampe de poche à chaque élu, peut-être pour qu’ils puissent sortir après 23h. 6 personnes dans le public, pas de représentant de la presse.

Le Maire joue, une nouvelle fois, l’intimidation envers un élu minoritaire…

Lors du Conseil Municipal du 13 Septembre 2022, Beriza ZIEGLER au nom du groupe dont elle est membre « Forece et Développement – Progressons ensemble » demande à ce qu’il soit fait une information sur le CCAS suite à des manques de celui-ci pendant la canicule estivale. Quelques jours plus tard, un document (un petit papier) est distribué aux quelque 450 personnes de plus de 65ans de la Communes sur lequel ne figurent que quelques membres du CCAS. Ce document est également diffusé lors de la réunion publique organisée par la Municipalité, le 6 Octobre, lors de laquelle Patricia BARBIER, Vice-Présidente du CCAS et adjointe au Maire aux affaires sociales déclarait que « le CCAS ce n’est pas que pour les personnes âgées… » . Le 10 Octobre, Le Génovéfain Net reprend ce document et interroge sur le pourquoi une information sélective du fait qu’il n’y avait que moins de la moitié des membres porté sur « l’information ». Le 12, le Maire adresse un courrier recommandé avec accusé de réception à Gérard CHATIN qui ne l’aura en main que le 16.

Ce courrier l’accuse de diffamation. Utiliser un document diffusé à plus de 500 exemplaires dans la Commune serait une diffamation? Ce serait une atteinte à la vie privée des personnes portées sur le document ? Où est donc leur engagement public? Est-ce aux tribunaux de traiter de tels sujets? Au personnel et au matériel communal d’être utilisés à produire des actes politiques puisqu’ils n’ont qu’un objectif réel atteindre l’expression des élus, quel qu’ils soient, les intimider… On ne règle pas les questions politiques par les juridictions civiles… sauf dans les régimes autoritaires.

Le billet paru le 10 Octobre a été modifié et Gérard CHATIN a adressé un courriel au Maire et à son adjointe aux affaires sociales pour les en informer.

Le Courriel adressé au Maire et à son adjointe aux affaires sociales:

Lire la suite

Nos Nouveaux échos du Conseil (7/07/22): l’adjoint à la Communication propose « une application pour ceux qui n’ont pas internet… »

Le 1er adjoint nous présente les différentes applications qu’il a retenu mais pourquoi quand un élu lui en envoie une autre à choisir, il y a quelque ne la retient-il pas? esprit fermé? oubli? incompétence?

La possibilité d’une telle application permettant d’informer mieux la population a déjà été évoquée en Conseil municipal. Le principe en a été accepté, Alain BOSC avait d’ailleurs adressé à Pierre HAUTOT une proposition de choix, elle n’a pas été soumise à la commission et encore moins au Conseil. Dommage pour cet adjoint qui semblait avoir préparé bien ce dossier, c’est loupé. Sa présentation démarre sur une autre bourde, une appli en direction de ceux qui ne sont ni sur internet, ni sur Facebook, c’est pour qui? Trois propositions sont faites et commentées. Les commerçants, les associations auront leurs propres capacités à publier sous contrôle municipal, de qui? Les habitants pourraient signaler les problèmes auxquels ils seraient confrontés. La proposition LUMIPLAN est adoptée à l’unanimité après débat.

Un budget qui laissera beaucoup de questions sans réponse!…

Avec une seule réunion de préparation en Commission et aucun document préalable fourni, pas plus de document à quelques jours de son vote, ce budget laisse beaucoup trop de questions sans réponse. Aucune priorité ne ressort du budget qui devrait nous être proposé ce lundi 11 avril 2022. La médiathèque à l’étude sans aucune concertation préalable, la salle socio-culturelle renvoyée aux calendes grecques, les courts de tennis couverts jamais évoqués nulle part, des projets avancés par ci par là sans aucun approfondissement, seuls l’aménagement de la rue du Placeau et quelques autres travaux de voierie tirent leurs épingles du jeu.

Toute de même, figure dans ce budget une révision du PLU. Il n’est pas dit pour quand puisqu’aucune réunion urbanisme n’a été convoquée depuis celle qui, en janvier dernier, a constaté l’échec de la procédure de révision sur la zone 2AUi.

Lors de ce Conseil municipal, du 11 Avril, nous tenterons d’avoir la réponse à cette question, déjà maintes fois posées, pour quand une révision du PLU et quelle révision du PLU ? C’est primordial pour le devenir de notre Commune, c’est primordial pour les habitants.

Conseil municipal du 11 février 2021, un huis clos dont la légalité est plus que discutable…

Ils disaient qu’ils étaient pour l’ouverture…
Il y même quelqu’un qui a fermé la porte pendant la séance …

Avant d’engager l’ordre du jour Monsieur le Maire, après nous avoir indiqué que le Père Noël était passé le matin même pour installer un écran accroché au plafond et un vidéoprojecteur également accroché au plafond, fait une proposition: Compte tenu de la situation sanitaire qui ne permet pas au public d’assister à la séance du conseil municipal Monsieur le Maire déclare que la réunion du conseil municipal doit tenir à huis clos en application de l’article L2121-18 du Code Général des collectivités Territoriales. Il précise que la Commune n’a pas de moyen de diffusion.

Le conseil municipal décide de se réunir à huis clos à la majorité de 20 voix pour et trois contre, Fabrice DORÉ, Gérard CHATIN et le pouvoir de Nathalie CÉDOLIN.

Gérard CHATIN précise qu’il a voté contre au regard du fait que l’on aurait pu passer par un Facebook live. Que le huis clos n’est pas la préconisation de l’Etat mais la diffusion des réunions de Conseils soit en direct, soit en différé.

Lire la suite

Le suivi des présences arrêté au Conseil municipal du 6 juin 2019:

Nos échos du Conseil du 3 avril 2019: du calme tendu aux échanges vifs…

produit par le Génovéfain Net

Le quorum est atteint à 20h30.

Une petite dizaine de personnes présentes dans la salle du conseil, ce soir, parmi lesquelles un représentant de la presse locale, en l’occurrence de l’Observateur de Beauvais.

Dès le début, l’ambiance est tendue. Il est à noter que Daniel VEREECKE qui était jusqu’ici installé immédiatement à la droite de Madame le Maire est « déplacé » d’un cran, c’est Dominique LABARRE qui est, désormais, à sa place, il est déplacé d’un siège à droite.

Commentaire : Cette modification dans l’installation, au-delà du symbole qu’elle représente, est aussi une espèce de déni flou du vote du 19 février.

Madame le Maire propose que Pascal BREBANT soit secrétaire de séance qui accepte.

Etaient présents: Jacqueline VANBERSEL, Georges BERSON, Jacky BEAUDOIR, Dominique LABARRE, Beriza ZIEGLER, Christèle MARIN, Josiane CHAROPPIN, Pascal BREBANT, Pierre HAUTOT, Éric MAURIERAS, Céline TESSON, Claude GARDETTE, Camille BALARD, Françoise  RIBEIRO et pour la liste « Une équipe forte pour agir ensemble » (EFAE);

Gérard CHATIN, Patricia BARBIER et Thierry REMOND pour la liste « Un nouvel Avenir pour Sainte-Geneviève »(NASG) ;

Martial ROZE pour la liste Demain Sainte-Geneviève (DSG)

Lire la suite

Exécution publique à Sainte-Geneviève ou le syndrome de la mante religieuse…. (extrait de notre bulletin de mars)

Quelle ambiance ? Que pourrait-on dire d’une réunion de Conseil municipal comme celle du 19 février…

Agitée ? bien que ce ne soit pas la première fois que nous assistions à des débats houleux ponctués de tous les attributs que l’on retrouve généralement lors d’un conseil de république bananière. Cette séance a donc été particulièrement  significative par sa violence empreinte d’une volonté de règlements de comptes entre élus pourtant d’un même groupe, qui ne devrait pas, si retenue il y avait, atteindre la sphère du public. Enfin… à connaître les acteurs, les spectateurs ont apprécié la fracturation évidente du groupe majoritaire.

Cet épiphénomène politique faisant se gausser les médias présents est avant tout délétère par sa nature et destructif par ses effets. Il peut s’expliquer par de multiples facteurs qui, mis bout à bout, finissent par déclencher la belle éruption à laquelle nous avons eu droit. A commencer par la manière de gouverner et de diriger les débats, tâche du 1er Magistrat. De fait, Madame le Maire, omnipotente, autoritaire, imprévisible, intolérante,  ne laisse que très peu de chances à ses adjoints, aux élus de sa majorité comme des minorités de s’exprimer librement : si on laisse la parole à un interlocuteur, on se doit d’écouter  et de ne pas l’interrompre dès que ses propos ne conviennent pas. Une telle attitude débouche alors nécessairement à une insatisfaction, puis une frustration, dans un premier temps, dans un second temps, à une désaffection de la mission jusqu’à une démission.

Ceci nous semble particulièrement caractéristique du fonctionnement du « clan » majoritaire qui au travers d’un « spectacle » devenu affligeant ne peut qu’affaiblir le pouvoir en place.

Au fil des années, ce pouvoir exercé d’une manière autocratique trouve sa conclusion par un accès paranoïaque qui se traduit entre autres par un rejet systématique de toute autre forme de pouvoir que le sien. La seule solution pour le dirigeant consiste à éliminer le concurrent potentiel, attitude « criminelle », du syndrome de la « mante religieuse », combien doit-on compter d’adjoints, successeurs potentiels ou pas, de conseillers municipaux qui ont été évincés sur près de 25 ans.

Tout animal, pour opérer sa survie, doit procréer instinctivement et, pour cela choisir son (ses) partenaire (s). Cependant, l’heureux élu ne devra pas lui porter ombrage et pour cela la mante utilise la manière forte consistant à dévorer la tête de l’amoureux après copulation. Convenez que dame nature est parfois cruelle. L’approche de la mante religieuse se déroule selon un rite bien établi et le mécanisme des différentes phases s’apprécie comme suit :

Tout d’abord, une séduction, marque de la nécessité de plaire et de jouir des bourdonnements consécutifs à sa parade nuptiale

Le temps des choix du candidat potentiel vient ensuite, accompagné du miroitement possible d’une carrière successorale qui se dessine peu à peu

La période des amours est parsemée de flatteries et compliments adressés à l’heureux élu en vue d’une mise en confiance inévitable

Culture de la confidence et de l’intimité vont de pair car seuls quelques prétendants pourraient accéder à ce graal. Tout se déroule parfaitement bien quand, soudain, apparaissent les premières divergences, relayées par les premières dissidences relevant d’une vision politique quelque peu différente.

Le mal est consommé, le (la) dauphin(e) se voit rapidement qualifié(e) d’incompétence, d’intrigues, de trahison parfois. Il faut alors l’éliminer au plus vite.

Chez les humains, on ne se dévore pas la tête. Cela peut vous rappeler toute une littérature d’un pouvoir égocentré. Il suffit de se reporter à des auteurs comme MONTAIGNE, LA FONTAINE, MONTESQUIEU, VOLTAIRE ou encore Victor HUGO. Il y a l’embarras du choix.

Les citoyens Génovéfains, spectateurs d’un tel drame de gouvernance en direct s’inquiètent, à juste titre, et craignent les risques collatéraux qui peuvent suivre une telle politique à moins d’un an des municipales.

Beaucoup d’entre eux découvrent désormais la réalité d’un mandat de trop pour une équipe sans projet qui fait prendre conscience d’un futur incertain.

Que faire et que dire ? Qui aura le courage de trancher le nœud gordien ?

En revoyant le film « La folie des grandeurs » vous aurez quelques réponses sur un mode de fonctionnement dépassé mais encore trop présent dans cette majorité.…

Un témoin  de cette mémorable réunion ….

Exclure, exclusif… ça continue…

Actuellement, le « Guide pratique 2019-2020 » de la Commune est en cours de distribution. Si vous avez un peu de temps, ou le sens de l’observation, vous remarquerez que le processus d’élimination se poursuit. C’est ainsi que, le 1er adjoint sans délégation mais pas destitué, Daniel VEREECKE qui figurait dans la constitution de la Commission des finances en 2018, et les années précédentes, ne figure plus dans cette Commission dans ce Guide 2019-2020. Il ne s’agit pas d’un oubli mais de la poursuite d’un processus d’élimination… engagé par les « formalités » de l’arrêté de retrait de délégations du 24 janvier, puis par la tentative de destitution du 19 février…

Le 26 mars, se tient la Commission des finances qui préparera le Conseil municipal du 3 avril lors duquel le budget 2019 devrait être présenté au vote. Daniel VEREECKE n’y est pas invité, ce n’est sûrement pas un oubli… D’autres membres ne sont pas invités, là encore, ce n’est sûrement pas un oubli!?…. Mais bien l’expression de ces processus d’exclusion…..

Dans le Courrier picard (19/02/19): un article sur les problèmes municipaux de Sainte-Geneviève…

Dans l’Observateur de Beauvais (15/02/19): une page sur le retrait de délégations du 1er adjoint…

L’annonce à la une…

L’ordre du jour du Conseil municipal du 19 février 2019:

Les deux premiers de l’ordre du jour sont:

  1. Décision de maintien d’un adjoint dans ses fonctions suite à un retrait de délégation
  2. Détermination du nombre d’adjoints au Maire

Dans Le Parisien (11/02/19): un article sur le retrait de délégations du 1er adjoint…

Un communiqué du GRG, à propos du retrait de délégation du 1er adjoint:

Suite à l’affichage sur les panneaux municipaux, près d’une semaine après que la décision ait été prise, nous apprenons « officiellement » le retrait des délégations de Daniel VEREECKE, 1er adjoint par ailleurs en charge des questions scolaires. Cette « information » n’est accompagnée d’aucun communiqué spécifique en direction notamment de la population qui est pourtant en droit  de connaître quel différend politique ou personnel justifie ou explique une décision d’une telle importance.

La principale délégation remise en cause est particulièrement importante puisqu’elle concerne le domaine dans lequel la Commune occupe une fonction régalienne importante, les écoles.Les Génovéfains ont le droit de savoir quelles raisons ont entrainé un choix aussi conséquent pour la gestion de la Commune.

Une présentation exemplaire et/mais une trésorerie qui se dégrade….. (extrait de Nos Echos du Conseil du 15/11/18):

3)Assurances – Renégociations des contrats – Attributions des marchés:

Madame le Maire donne la parole à Pierre HAUTOT qui a encadré la procédure d’attributions de marchés publics. Un marché avait été conclu pour 4 ans en 2014, il doit être reconsidéré pour la période 2019-2023. Une présentation de qualité nous est faite par projection d’un Power Point.

Il rappelle le montant du précédent marché qui s’élevait à 48 265,96€ et se décomposait en Dommages des Biens : 2126,84€ ; Responsabilité civile : 6 086,29€ ; Véhicules : 3 387,20€ ; Protection juridique : 630,30€ ; Protection des élus : 121,59€ ; Prestations statutaires : 35 913,04€. Pierre HAUTOT rappelle l’objectif de maintenir le niveau d’assurance, d’une part, et de réduire les coûts, d’autre part. Il rappelle les critères de choix des offres qui reposent sur une note fixée à 60% sur le montant de l’offre et à 40% sur la technicité de l’offrant.

Globalement, alors qu’il y avait 4 compagnies qui ont fait des offres c’est GROUPAMA qui est ressorti comme le mieux disant. Les cotisations annuelles d’assurance de la Commune seront ramenées à 30 359,79€ soit une économie de 17 906,17€. Le niveaux de service est maintenu et même amélioré sur certains points.

Pierre HAUTOT remercie différentes personnes qui l’ont accompagné dans la procédure, il est lui-même remercié et félicité par Christelle MARIN, adjointe aux finances.

Thierry REMOND interroge sur qui a fixé la répartition des critères de choix.

Jacqueline VANBERSEL l’informe qu’ils sont fixés par la loi.

Le choix de GROUPAMA est validé à l’unanimité du Conseil.

 

Commentaire : Il y en a un qui se permet de trouver inutiles des questions sur le compte d’emplois auquel il ne comprend sans doute pas grand-chose mais qui, bien que membre titulaire de la Commission d’appel d’offres, trouve sans doute normal de poser question sur les règles de répartition qu’il devrait  connaître depuis 4 ans qu’il siège dans cette commission…. Enfin qu’il y est inscrit… y siège-t-il réellement ?

Un réel satisfécit à Pierre HAUTOT pour cette présentation claire et sérieuse comme on en aimerait en voir plus souvent. Merci pour les économies.

4) Emprunt – Réalisation d’un emprunt:

Madame le Maire donne la parole à Christelle MARIN, adjointe aux finances. Celle-ci informe que le transfert de compétences a conduit à une baisse de la trésorerie municipale et qu’il est donc nécessaire d’emprunter pour pouvoir réaliser la construction du restaurant scolaire. Elle informe d’un montant de 800 000€.

Trois établissements ont été consultés : le Crédit agricole, la Caisse d’Epargne et la Banque Postale, c’est cette dernière qui est retenue pour emprunt sur 20ans et 7mois.

Le vote est acquis à l’unanimité.

Commentaire : La trésorerie de la Commune deviendrait plus tendue du fait des transferts des compétences…. ?

Un compte des emplois peu fiabilisé… ils votent quand même et d’aucun trouve ce contrôle inutile…. (extrait de nos Echos du Conseil du 15/11/18):

2) Approbation du procès-verbal de la séance du 13 septembre 2018:

Madame le Maire demande l’adoption du procès-verbal.

Gérard CHATIN rappelle qu’il a envoyé une demande de rectification puisqu’il lui ait fait dire dans le point 11 de cette réunion, concernant la montée en grade d’un policier municipal, « Monsieur Chatin demande si il peut être utile de supprimer des postes ». Il rappelle que c’est nullement ce qu’il a dit, que c’est nullement ce qu’il pense et qu’il demandait l’ajustement du compte d’emplois à la réalité à la volonté réelle du Conseil.

Question: pourquoi y-a-il 8 postes ouverts dans la filière police de notre état du personnel?

Madame le Maire convient qu’un « réajustement serait sûrement utile mais que l’on ne s’inquiète pas, elle n’embauchera pas 8 policiers municipaux ».

Thierry REMOND tient à exprimer que ce débat lui paraît inutile.

Le procès-verbal est adopté à l’unanimité moins un vote contre celui de Gérard CHATIN.

Commentaire : Ce compte rendu est considéré comme non conforme par Gérard CHATIN de sa demande très précise sur le compte d’emplois qui comporte 8 postes ouverts sur la filière police allant de « gardien » à « Chef de service de police municipale » en fin 2017, avec l’ouverture du nouveau grade cela fera 9, à défaut de remise à jour. En cas de montée en grade le nouveau grade est ouvert et l’ancien grade est fermé pour avoir une correspondance entre le réel et les postes occupés. Contrairement à ce qu’exprime Thierry REMOND, cette question est utile, puisque, comme l’évoque et le confirme curieusement Madame le Maire dans sa réponse, la situation du compte d’emplois comme elle se présente pourrait permettre à un Maire d’embaucher autant de policiers municipaux qu’il y a de postes ouverts même si cela poserait alors des questions d’ordre budgétaire. Ce type de curiosité existe actuellement dans le compte d’emplois dans d’autres filières même si cela est plus difficile à cadrer que celle de la police. Il s’agit tout simplement là du juste droit de contrôle et de suivi des élus dans la création de poste municipaux….

Inutile ???…. On peut s’inquiéter pour la gestion….

Dans Le Parisien (27/11/1/): un article sur un une ville où se conduit une expérience de démocratie participative

L’article complet en téléchargeable PDF

Nos Echos du Conseil du 15 Novembre 2018: les aveux…

produit par le Génovéfain Net

 

10 personnes dans le public dont un représentant de la presse, l’Observateur de Beauvais.

Le quorum est atteint à 20h30.

Nos Echos en téléchargeable PDF

Madame le Maire propose que Christelle MARIN soit secrétaire de séance mais Eric MAURIERAS lève la main et après quelques atermoiements est désigné.

 

Etaient présents: Jacqueline VANBERSEL, Georges BERSON, Jacky BEAUDOIR, Dominique LABARRE, Bériza ZIEGLER, Christèle MARIN, Pierre HAUTOT, Éric MAURIERAS, Anne-Marie KRAUZE, Céline TESSON et Claude GARDETTE (arrivé à 22h25) pour la liste « Une équipe forte pour agir ensemble » (EFAE);

Gérard CHATIN, Patricia BARBIER et Lire la suite

Le suivi des présences au Conseil municipal à la suite de la réunion du 15/11/18:

15 présents à la réunion du 15 novembre, l’assiduité est globalement en baisse avec une moyenne de présence de  73,54% de présence bien sûr très différente selon les personnes. C’est toujours la liste « Un nouvel avenir pour Sainte-Geneviève » qui arrive en tête avec 89,38% de présence. La liste majoritaire se situant à 74,11% et la liste « Demain Sainte-Geneviève » se situant loin derrière avec 55% mais si les membres récemment entrés pour cette liste améliorent la situation.

 

Le suivi en téléchargeable PDF

Une rentrée pas si satisfaisante que cela…. (article paru dans notre bulletin d’octobre 2018).

C’est réellement se satisfaire de peu qu’annoncer cette rentrée

comme « sans problème… » comme a pu le faire le 1er adjoint pourtant en charge des affaires scolaires lors de la réunion de Conseil municipal du 13 septembre dernier. La situation ne s’améliore pas et les solutions sont encore loin à l’horizon…

Si la moyenne par classe en maternelle baisse (23,5élèves) puisqu’il y a 8 élèves de moins avec 188 élèves en tout, il n’en va pas de même dans le primaire qui avec 228 élèves (27,33 élèves par classe) nos écoles reçoivent 28   élèves supplémentaires. Les deux classes de Robert PAUCHET (CM2) sont à 30 élèves, ce alors que les classes de CE2 et CM1 sont soit à 28 ou à 26.
Nous ne nous étendrons pas ici sur l’éventuelle ouverture d’une classe qui aurait été proposée par l’Education nationale et n’aurait pas été suivie au regard du manque de locaux dans la Commune. Imprévision, encore….
Nous ne nous étendrons, pas non plus, sur la classe en préfabriqué qui a fait sa troisième rentrée malgré l’insatisfaction des parents et l’annonce de « provisoire » lorsqu’elle avait été installée. Il est vrai que quand on met plus de 200 000€ dans du provisoire, on veut qu’il dure….
Nous ne nous étendrons pas non plus sur le restaurant scolaire , priorité reconnue de toutes les listes, y compris la majoritaire, lors des dernières élections municipales de 2014, qui a vu ses travaux commencés au printemps dernier, a connu déjà la colère des éléments en plein mois d’août et qui ne devrait même pas être livré pour la dernière rentrée de cette mandature, mais quelques semaines plus tard, comme nous l’a annoncé, ce même 1er adjoint, avec un air un peu gêné de cette piteuse performance lors du même Conseil. Quelle sens des priorités. Il est vrai qu’il venait juste de découvrir qu’un Commissaire enquêteur lui indiquait que la voie qu’il avait imaginée pour se rendre à ce restaurant était insuffisamment large. A force de choisir la voie étroite, ce qu’il a toujours fait, on cherche à l’imposer aux autres….
Nous ne nous étendrons pas, encore, sur les personnes à qui l’on suggère d’aller inscrire leurs enfants à l’école dans une Commune voisine ou par rapport à leur lieu de travail, ou dont on envoie les enfants en restauration scolaire à Novillers les Cailloux…
Mais sans s’étendre dessus, tous ces « détails » sont des faits dont nos enfants, leurs parents, les personnels communaux et enseignants subissent les conséquences néfastes, les contraintes.
Il faut donc bien évoquer une rentrée pour laquelle il manque au moins deux classes, une bibliothèque digne de ce nom,….. Et quelques autres moyens que nous avons déjà évoqués en faisant des propositions sérieuses, raisonnables et adaptées, jamais lues, jamais écoutées, et sur lesquelles nous reviendrons en nous étendant dessus.

Le pouvoir municipal ne leur appartient pas…. (article paru dans notre bulletin d’octobre 2018)

C’est de ce principe de base de notre système républicain, de notre démocratie que doit partir chacun d’entre nous quand il regarde nos élus, leur fonctionnement, leurs décisions. Les élus ne sont que des représentants qui, normalement, sont élus sur un programme, des orientations. Une fois que l’on a dit cela, il est utile de regarder comment fonctionne le système que nous, électeurs, avons contribué à poser dans notre Commune. Est-il ouvert? À l’écoute ? Nous amène-t-il à participer? C’est ce que nous avons chercher à savoir en vous interrogeant par un questionnaire que nous avons posé sur internet. Il était ouvert à tous, d’ailleurs des réponses d’horizons divers ont été enregistrées… Si leur nombre est insuffisant pour valoir sondage, ou enquête, convenons-en, il en ressort des points indiscutables.
Les personnes qui ont répondu ne donnent qu’une moyenne de 3,57 sur 10 à la Municipalité en matière de pratiques démocratiques. A peine plus de 12% se considèrent comme suffisamment informés de la tenue des Conseils municipaux, plus de 30% ne savent pas combien il y a de Conseils municipaux dans l’année, alors que 98% se considèrent comme insuffisamment informés des projets municipaux et que 49% ne distinguent aucune priorités dans la démarche municipale, la même proportion considère que les débats municipaux n’abordent pas les priorités de façon correcte. Face à la question « Les lettres ou pétitions de la population font-elles l’objet de présentations en Conseil municipal à qui elles sont adressées, 2% répondent oui, près de 33% répondent non et plus de 65% répondent qu’ils ne savent pas, ce résultat démontre le manque d’information sur ces sujets.
Quand on aborde les questions de l’implication de la population près de 86% considèrent que la municipalité ne fait pas ce qu’il faut pour qu’il y ait implication et 98% veulent plus d’implication. Des propositions claires ressortent, pour 57%, ils veulent une démarche plus ouverte, plus de 22% des présentations de projets avec débats et plus de 12% des réunions publiques, alors que 8% souhaitent des commissions ouvertes. C’est très intéressant, plus d’ouverture….
Cela démontre un vrai souhait de démocratie dans notre population qui, face au manque actuel, s’en exprime. Si le niveau de réponses est insuffisant pour valoir sondage ou enquête scientifique au regard du défaut d’échantillonnage représentatif, l’orientation largement majoritaire qu’elle détermine est claire.
Il faudra donc s’en inspirer largement pour de nouvelles démarches de démocratie et d’information dans notre Communes. Pour notre part, nous y sommes prêts. Il est loin d’être certain que les majoritaires le soient, tant sur 23 ans de gestion, ils font preuve de pratiques fermées envers leurs opposants ou la population. Ne l’oublions pas, le pouvoir ne leur appartient pas, il ne leur est que prêté à chaque élection et nous, citoyens, élus ou non, devons en garder le contrôle à tout moment.

Gérard CHATIN
Conseiller municipal minoritaire

Pour la première fois depuis des années une lettre avec sa pétition adressée au Conseil municipal est lue en séance (extrait de nos Echos du conseil 13/09/18):

b)Madame le Maire évoque une lettre de Gérard CHATIN adressée à Madame le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux qui accompagne une pétition issue des quartiers concernés par l’assainissement (Rue de Bonvillers, La Fusée, La Croix, une petite partie de la Rue du Placeau), elle dédaigne lire la lettre et la donne à Dominique LABARRE qui en fait lecture non sans avoir compté le nombre de signatures, il y en a 54 :

La parole est ensuite donnée à Vincent ABOT qui indique qu’il n’y a pas beaucoup plus d’informations que lors des précédentes réunions. Des contacts sont pris avec l’Agence de l’Eau pour améliorer les réponses sur les aides. Les travaux sur le Blanc Mont ne seront pas finis avant fin 2019, précise-t-il….

Madame le Maire indique qu’il y a de nombreux changements pour avoir des subventions. « On peut toujours faire des réunions publiques, j’aime bien ça…, mais il faut qu’elles servent… » déclare-t-elle. Elle propose une réponse en mailing aux pétitionnaires. D’ailleurs, étant dans un quartier concerné par le sujet, elle se dit étonnée qu’il ne lui ait pas été proposé de signer…. Elle informe qu’elle a un rendez-vous avec Pierre DESLIENS (1er Vice-Président de la Thelloise)  le 28 (septembre sans doute) et qu’il manque de devis de particulier pour cadrer le dossier.

Gérard CHATIN tient à préciser que la pétition a été lancée dans la période estivale et que de nombreux signataires potentiels sont passés au travers. Il précise que cette pétition est partie du Hameau de La Fusée mais qu’il a tenu à participer sur le hameau de La Croix où habite Madame le Maire, où d’ailleurs certains voisins très proches ont précisé qu’ils étaient d’accord mais qu’ils ne signaient pas pour rester « bien » avec leur voisine. Un autre a demandé une pétition pour l’éclairage et l’entretien de la Rue de Novillers. A propos des devis, il indique que nombre de riverains rencontrés ne semblaient pas au courant de cette démarche à faire et qu’il faudrait sans doute faire une information plus précise.

Patricia BARBIER demande qu’une information soit faite par flash-info.

Gérard CHATIN souhaite effectivement une information écrite.

La discussion se conclut par une demande d’information. Bériza ZIEGLER est chargée de la réaliser.

 

Commentaire : Voilà des travaux qui sont en attente depuis des années, plus de 20 ans, et devant lesquels la majorité est incapable de donner des informations précises plusieurs mois après leur engagement. Les riverains ont le droit de savoir, si l’on veut qu’ils prévoient les coûts (les coups) à assumer. Que la parole soit donnée au Secrétaire général des services sur un tel dossier constitue une défilade.

Enfin, point positif, c’est la première fois depuis des années qu’une lettre, qu’une pétition est lue en Conseil municipal… Comme quoi, tout arrive ! Sauf les réponses ?

Notre Dossier assainissement

L’annonce des réunions sur le site communal:

L’une, le 17 octobre, 19h, salle polyvalente, pour les questions d’assainissement sur les Rues de la Fusée, de Novillers, du Placeau, des Myosotis, du 11 Novembre,

Rue des Entreprises et la Route Nationale… concernant donc les nouveaux assainissements.

L’autre, le 24 octobre, 19h, salle polyvalente, sur les questions spécifiques aux Rues du Blanc mont.

La lettre adressée à Madame le Maire et à Mesdames et Messieurs les Conseillers municipaux

 

 c) De façon tout à fait incidente Madame  le Maire informe que des travaux de réfection des trottoirs de la Rue de l’Avenir commenceront la semaine prochaine:

Patricia BARBIER demande de répéter et interroge sur de la Rue du Placeau, quand seront-ils faits, tout de suite après ? Daniel VEREECKE fait un rappel des priorités que l’on a jamais lu ou entendu nulle part : le restaurant scolaire, la salle polyvalente, les trottoirs de la Rue du Placeau on verra après….

 

Commentaire : On notera que ces priorités, sorties d’on ne sait où, ne comprennent aucune réponse aux questions scolaires posées : manque de classes, bibliothèque,… ?

 

Commentaire général: Le ton de ce Conseil bien que restant quelque peu tendu a un peu changé. Différentes interventions (courriers, pétition,….) pèsent sur cette équipe qui sent la fin de règne et apparait bien incapable de répondre à des questions concrètes…

 

La réunion est close vers 22h20, …..

Immédiatement après que la clôture de séance ait été prononcée, Claude GARDETTE a exprimé des excuses en direction

d’Amélia LIARD-VAGNER

 

En ce jour de vote dans les écoles, parlons rentrée et réfléchissons à la situation… (extrait de nos Echos du Conseil du 13/09/1/):

  • Questions diverses :
  • a)Daniel VEREECKE qui a diffusé sur table un document présentant les effectifs par classe le commente:

Il indique qu’il y a 8 élèves en moins en maternelle mais 18 élèves en plus sur l’ensemble.

Il ne lui semble que la rentrée ait rencontré de difficulté.

Commentaire : On est heureux d’apprendre qu’il n’y a pas eu de difficulté… ? Mais rien n’est dit sur l’effectif moyen qui est en primaire de plus de 27,33 élèves avec plusieurs classes à 28 et 29 élèves et deux à 30 élèves. Il n’est rien dit de l’éventualité d’une ouverture de classe que nous aurions pu avoir… Où, c’est vrai ? Comment ? Pourquoi ? Certaines questions que feraient bien de se poser les parents d’élèves et leur association…

Les effectifs scolaires en téléchargeable PDF

On s’écoute pas, on s’entend pas (extrait de nos Echos du Conseil du 13/11/18):

6) Acquisition d’une partie de la parcelle ZE N°86 par la Commune:

Madame le Maire donne la parole à Daniel VEREECKE qui informe que pour mener ce projet (construction du restaurant scolaire et implantation de l’ILEP) il a fallu faire l’acquisition d’un terrain de 1 577m2 au prix de 1,70€ le m2, le terrain étant exploité par un agriculteur il faudra lui verser une indemnité d’éviction de 0,08€ par m2.

Madame le Maire précise qu’en matière d’achat de terrain, c’est le 1er adjoint qui officiera comme le précise les textes.

L’acquisition est adoptée par 19 voix et une voix contre celle de Thierry REMOND.

 

A cet instant intervient un incident entre Claude GARDETTE et Amélie LIARD-VAGNER. Claude GARDETTE lance à Amélie LIARD-VAGNER « vous ne m’aimez pas ? » Interloquée elle lui répond « Je ne vous connais pas, je n’ai pas de raison de vous aimer…» Elle se lève et lui propose de prendre le secrétariat de séance en essuyant quelques larmes visiblement très marquée par les propos du Conseiller municipal. Madame le Maire demande à Amélie LIARD-VAGNER de faire preuve de courage. Martial ROZE se lève et demande à Amélie LIARD-VAGNER de reprendre la réunion tout en demandant à Claude GARDETTE et à Madame le Maire que des excuses soient faites.

Pierre HAUTOT ironise en déclarant « on verra cela plus tard, après la réunion…. »

La réunion reprend sur une explication de Madame le Maire sur ce qu’est la vie et ses difficultés en direction d’Amélie LIARD-VAGNER, les coups qu’elle a pris.  Nos projets sont bien à l’échelle de la Commune conclut-elle

Commentaire : L’achat de ce terrain même s’il est indispensable n’aurait-il pas pu se faire plus tôt dans la réalisation de l’opération ? Il y a un peu une mise devant le fait accompli…. ?!

Le regrettable incident d’un conseiller de la majorité qui interpelle une élue minoritaire, secrétaire de séance, de façon déplacée et incongrue aurait mérité un rappel à l’ordre de la part de la 1ère magistrale de la Commune qui a préféré rappelé la « victime » à plus de courage que de faire preuve de justice ou de solidarité (féminine ou pas). Elle a tous les droits et ses proches ont son soutien apparemment.

Son apologie de ses choix politiques en un tel moment est parfaitement surréaliste.

Une salle qui se sera faite attendre mais ne répondra pas aux attentes (extrait des Echos du Conseil du 13 septembre):

4) Aménagement de la salle socioculturelle – Demande de subvention au titre de la rénovation énergétique des bâtiments (SE60):

Madame le Maire informe le Conseil qu’une subvention de 40 à 45% pourrait être obtenue sur une base de 266 000€ et demande le vote pour faire la demande.

Le vote est acquis à l’unanimité.

Pierre HAUTOT tient à préciser que cette possibilité de subvention est ouverte par une loi d’avril dernier et qu’elle est accessible également pour les particuliers.

Gérard CHATIN interroge alors de savoir sur quelle base est accessible ce type de subvention en précisant que l’information que vient de donner Pierre HAUTOT peut être intéressante.

Il lui est juste répondu que le bâtiment est rénové de façon à être économe en énergie….

 

Commentaire : L’information des élus comme de la population reste un enjeu dans notre belle commune.

Plus de 10ans que nous avons acheté ces locaux qui ne feront vraisemblablement pas une salle socioculturelle digne de ce nom et pour un coût exorbitant pour 240m2. Noailles: 1 200 000€ pour 1000m2 en 3 salles et un parking adapté ; Sainte-Geneviève: près de 2 000 000€ pour 240m2. Cherchez l’erreur et les fautifs...

La plus grande salle de l’Espace Parisis Fontaine à Noailles: près de 500m2, scène, bar, cuisine, parking…