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Environnement

Adaptation du PLU, les surprises sont déjà là, mais l’enquête continue….

Alors que l’enquête publique d’adaptation du PLU pour l’implantation du siège de l’ILEP départemental se poursuit, les (mauvaises) surprises surviennent. Alors que la voie initiale d’accès n’était prévue que pour un véhicule/jour, on se retrouve désormais avec circulation d’au mois 20 véhicules/jours et surement beaucoup plus alors que la voie est très peu large. La question avait été posée par deux élus, Gérard CHATIN en consultant les documents en Janvier, Thierry REMOND en séance de Conseil en février, Daniel VEREECKE avait affirmé que la voie était suffisamment large pour que deux véhicules se croisent.

Comme d’habitude, avec cette majorité ont fait dans l’étroit et on voit mal comment ce sera possible. La prochaine venue du Commissaire enquêteur est ce samedi de 10 à 12h, vous y êtes invités, venez constater pendant qu’il en est encore temps. La suivante sera le lundi 23 juillet de 16 à 18h.

Explication de ce plan: en haut, les locaux de l’ILEP avec son parking de plus de vingt places. Ce bâtiment comprendra des bureaux pour le personnel administratif de l’ILEP, des salles de sport, une crèche pour 20 places, une salle de stockage des matériels de l’organisation. Initialement, l’ILEP avait demandé que sa construction soit proche du chemin à gauche sur le plan.

En dessous de ce siège de l’ILEP, le restaurant scolaire.

Sur la droite du plan: une voie d’accès (5 à 6 m de large) qui, initialement, ne devait servir qu’au restaurant scolaire et dont la largeur n’a pas été revue avec le projet ILEP.

Dernières tranches d’assainissement et mis en séparatif du Blanc Mont (article de la page 7 du bulletin de mars 2018)::

la double peine…. Et encore +

Ces travaux qui étaient considérés par tous comme une priorité par Sainte-Geneviève déjà en 1995 se réalisent enfin. Maintes fois reportés. Combien de fois faudra-t-il rappeler que si cette majorité avait respecté le rythme d’exécution d’une tranche d’assainissement tous les deux à trois ans suivi par ses prédécesseurs, c’est au plus tard en 2000 ou 2002 que ces travaux auraient été effectués. Or, en plus de 22 ans de présence au pouvoir, cette majorité qui trouvait que ces prédécesseurs n’allaient pas assez vite, n’ont réalisé qu’une tranche tous les sept ans en moyenne. Nous ne devons pas avoir les mêmes compteurs…. On appréciera encore le sens des priorités…
Mais, en plus, ce retard n’est pas sans conséquence, surtout pour les génovéfains concernés. Les travaux d’assainissement sur le Petit Fercourt, en octobre 2006, avaient été bien accompagnés financièrement selon l’expression même des riverains. Or, les aides aux travaux auraient baissé de l’ordre de 50%. Alors, elles n’étaient pas conditionnées au niveau de revenus, elles le seraient désormais depuis peu. Le 26 janvier dernier, lors d’une réunion publique en direction des habitants des quartiers concernés par cette dernière tranche d’assainissement, le représentant de l’intercommunalité a été très évasif pour répondre aux riverains qui l’interrogeaient sur le coût de branchement. Sa réponse « Il y a 4 500 000€ de travaux dont 2 000 000 restent à la charge des usagers », faites les comptes, c’est enthousiasmant. Quand on sait qu’auparavant la taxe de raccordement était de 2 500€ par branchement, tarif encore annoncé lors de la réunion publique qui s’était tenue le 31 mai 2017, on appréciera l’augmentation. Là encore, on attend les interventions, les choix de nos représentants à l’intercommunalité… !
Pour ce qui est de la mise en séparatif du Blanc mont, le sujet est un peu le même. La priorité est tout aussi ancienne. Elle consistait à ce que les eaux pluviales qui étaient rejetées dans le réseau d’assainissement depuis le début des années 60, période où il avait été réalisé, soient renvoyées vers un réseau séparé. Seul ce quartier était concerné. Lors de la réunion, déjà citée du 31 mai, le flou artistique a été entretenu sur les conséquences financières de ces travaux pour les riverains. Une réunion était promise pour l’automne, quel automne ? Les travaux sont encore en cours. Ils ont mis à mal chaussées et trottoirs et causé des perturbations dans le quartier.


Les évaluations de travaux réalisées par VEOLIA pour les habitants du Blanc Mont font apparaître que les aides seront, là encore, conditionnées. Notamment celle de l’Agence de l’Eau qui le sera au fait que 80% des propriétaires concernés s’engagent à faire les travaux ?!…

Précision figurant au bas des devis VEOLIA:

Les années de retard prises par cette municipalité dans la réalisation de ces chantiers, urgents et prioritaires depuis au moins 25 a

ns, pèseront donc sur les finances de nos concitoyens. Le pire, c’est que le montant de leur note n’est même pas encore vraiment connu par ceux que cela concerne.

Faut-il laisser faire?

Alors que l’expérience d’une classe modulaire posée il y a deux ans et demi est une catastrophe (fuite d’eau, bruit, chaleur, on en passe et des pires…), il nous a été annoncé lors du dernier Conseil municipal, le 20 janvier, que si l’ouverture d’une classe était annoncée on construirait dans la cour de l’école PAUCHET. Si cette ouverture était pour septembre prochain, nous aurions un modulaire en attendant une construction en dur.

Cette cour est insuffisamment grande pour y installer une classe. Par ailleurs, alors que la Commune vient de modifier son PLU pour protéger les « belles façades », elle ne s’appliquerait pas cette règle à ses bâtiments?!…

Gérard CHATIN a écrit, le 31 janvier, à Daniel VEREECKE, 1er adjoint en charge des affaires scolaires et Maire par intérim, pour faire part de sa différence sur ce projet et proposer d’autres orientations.

Un débat est souhaité sur ce sujet, parents, citoyens, ne laissons pas faire. Il semblerait que la prochaine ouverture de classe ne soit pas pour septembre, au vu des informations parues dans la presse, profitons donc de ce répit pour avoir un vrai débat sur ce qu’il faut faire en matière de bâtiments scolaires. Actuellement c’est la construction d’au moins trois à quatre classes qui est nécessaire….

La lettre de Gérard CHATIN à Daniel VEREECKE

Nos échos du Conseil du 23 Janvier 2018 à lire intégralement

 

 

L’épandage de 38 000 poules menace notre commune:

Lors du Conseil municipal du 9 février, il a été question d’un projet avicole mené par une entreprise de Esches qui passe son activité actuellement de 26 000 à 38 000 poules. 7 communes sont concernés pour l’épandage des fientes de ces chères volatiles pour une surface totale d’épandage de 276ha dont 10ha sur Sainte-Geneviève et 29ha sur Laboissière en Thelle limitrophe à notre Commune.

Le document d’enquête publique concernant ce projet fait 188 pages. Il a été transféré à tous les élus par un système de box (il est trop lourd pour l’être par courriel). Il est accessible en forme papier en mairie et vous êtes invité à aller le consulter.

Ci-joint, les deux pages qui donnent les détails les plus importants, voire les plus précis, pour notre commune et sa voisine, Laboissière en Thelle. On notera, qu’en fait les près de 40ha sur nos deux communes sont situés à l’ouest de notre commune et qu’ils seront donc sous l’influence de vents dominants (merci pour les effluves). On notera la grande proximité des habitations de la Rue de Méru.

Ci-joint, les deux pages qui donnent les détails les plus importants, voire les plus précis, pour notre commune et sa voisine, Laboissière en Thelle. On notera, qu’en fait les près de 40ha sur nos deux communes sont situés à l’ouest de notre commune et qu’ils seront donc sous l’influence de vents dominants (merci pour les effluves). On notera la grande proximité des habitations de la Rue de Méru.

L’enquête publique, en cours, se tient jusqu’au 27 février prochain et fait l’objet d’un affichage sur le panneau municipal.

Notre Maire a tempêté en Conseil contre ce projet mais plus sur l’aspect du devenir des poules que des retombées pour nos concitoyens. Thierry REMOND a souligné les nuisances d’odeurs d’un tel projet dont il a eu à subir les conséquences sur Gisors où il a travaillé. Gérard CHATIN a interrogé sur la situation précise du projet mais ce n’est qu’en visionnant le document reçu vendredi soir qu’il a pu en situer les conséquences pour les génovéfains.

Il faut réagir massivement sur ce sujet et il est évident que les habitants du Petit Fercourt sont particulièrement concernés.

Les deux pages en téléchargeable PDF