Un commentaire d’Hervé KRAUZE le 19/07/2021 et la réponse de Gérard CHATIN le 20/07/2021:
Le commentaire d’Hervé KRAUZE: Monsieur CHATIN, Vous, qui vous permettez de critiquer, tout, tout le monde et tout le temps, sans fondement.
Encore une fois, vous m’incriminez sur un sujet qui n’est pas de mon ressort et sur lequel, Je n’ai rien à voir. Juste un conseil, renseignez-vous déjà des fonctions exactes de chacun, vous gagnerez un temps précieux. Monsieur KRAUZÉ.
Celui de Gerard CHATIN en réponse: Je me dois de répondre à la mise en cause que tu m’as faite par ta réponse, tout à fait légitime, à la publication sur la mise en impasse de la Rue du 7 juin 1940. Tout d’abord, tu m’accuses d’être contre tout, il faudrait que tu examines objectivement le nombre de votes positifs que je fais, tu serais certainement obligé de revoir ton analyse qui participe d’une entreprise de sape un peu dépassée de ma personne. Que tu y participes encore me désole, je te croyais au-dessus de ces pratiques.
Maintenant revenons au sujet d’urbanisme posé par la mise en impasse d’une rue dont l’importance stratégique en matière de sécurité, de possibilités de délestage de la circulation en cas de besoin et de quelques autres points sur lesquels je ne pense pas utile de m’étendre ici, même si je suis prêt à en débattre très ouvertement. Lors d’une Commission Travaux, Jean-Louis AGNES a fait allusion à une réunion avec des riverains qui aurait abouti à cette décision. Je suis pour la démocratie locale, notre équipe s’est fondée sur cette idée, par contre après la concertation avec les riverains, les organes de décisions municipales, commission et Conseil municipal, n’ont pas à être démunies de leurs capacités de réflexions et de décisions comme c’est le cas en la circonstance.
Cette décision est une décision d’urbanisme puisqu’elle conditionne l’organisation de la circulation dans la Commune. Elle devient une opération de travaux quand on décide comment on la met en œuvre, en l’occurrence la pose de vasques pour empêcher le passage.
Que tu n’aies pas participé à cette décision est complètement anormal au regard de ta délégation dont j’ai été destinataire du contenu, ainsi que de toutes les délégations des adjoints et conseillers délégués. Tu pourrais, donc par cette délégation, être considéré comme responsable politiquement de cette décision, sauf à ce que tu la désavoues.
Sache, par ailleurs, que je n’ai rien contre toi personnellement, je me positionne et me bats sur le fond des choses, le mode de décision et l’orientation de la décision.