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maison médicale

Bilan de mandat, d’un élu minoritaire… :

(édito de notre bulletin de décembre diffusé en ce moment)

Elu à compter de la réunion du 27 avril 2015, à la suite de la démission d’Alain BOUILLETTE, je m’étais engagé à donner une vraie voix à la minorité. Cela n’a pas été facile mais je pense avoir contribué à faire reconnaître qu’une expression différente pouvait exister au sein de ce conseil, au sein de la Commune. Je vais essayer de dépeindre de façon factuelle le contenu de mes actions, ensuite je vous laisserai en  juger…

Tout d’abord, j’ai été présent à la totalité des 34 réunions (au moment où s’établit ce bilan) de Conseil qui se sont tenues depuis ma prise de fonction. J’ai également participé aux 3 seules réunions de la Commission Urbanisme (seule commission dont je suis membre, mes autres demandes ayant été refusée par l’exécutif municipal) qui ont été convoquées pour la révision et modification du PLU (j’ai souvent été amené à regretter le manque de travail de cette commission qui ne se réunit que par obligation légale et non autant que de besoin au regard de la situation de l’organisation de notre urbanisme et de ses contraintes). De plus, depuis près d’un an j’ai été, avec d’autres membres du GRG, présent dans le public aux réunions du Conseil communautaire relayant ainsi certaines informations utiles pour nos concitoyens.

Je ne traiterai pas ici des nombreuses questions posées en Conseil en mon nom ou en celui de concitoyens, des interventions en tant qu’élu ou non, de mes implications dans le monde associatif, ni des nombreux courriers ou courriels adressés (trop souvent restés sans suite) à Madame le Maire, à Mesdames et Messieurs les adjoints ou autres Conseillers municipaux à titre individuel ou Collectif.

Par contre, je rappellerai la diffusion d’informations sur les dépenses de la Municipalité, les budgets et les conseils municipaux (Nos échos du Conseil sur le site), la présence aux Conseils municipaux des élus, la diffusion trimestrielle d’un bulletin relatant des faits locaux et des notes spécifiques à des quartiers ou situations…

· Juin 2015, j’ai organisé, avec l’accord de Madame le Maire, dans un premier temps, avec tous les acteurs concernés un rendez-vous pouvant conduire à une reprise des ex locaux HERMES (route nationale). Au moment de sa tenue, Madame le Maire a remis en cause ce rendez-vous sans aucune raison.

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La Commune cède son Jumper et à défaut de maison médicale, le site portera le nom d’un ancien médecin… (extrait de Nos échos du Conseil du 24/09/2019)

12) Cession Jumper Citroën –Autorisation

Madame le Maire indique qu’après l’achat d’un fourgon (voir le conseil du 6 juin dernier) un véhicule de la Commune est repris par le garage.  Il s’agit de valider cette opération. L’accord est donné à l’unanimité.

Commentaire : Ce Conseil est, par trop souvent, pris comme une chambre d’enregistrement, une opération de plus.

Normalement, l’accord de cession aurait dû être demandé préalablement.

  • 13) Dénomination bâtiment 70 rue nationale –Résidence Jacques SAUREL :

Madame le Maire informe qu’elle propose de donner la dénomination de Jacques SAUREL à la résidence du 70 Route Nationale, du nom du médecin qui fut installé là durant des années avant d’être succédé par son fils. Elle a consulté l’épouse de Jacques SAUREL qui a été touchée de cette proposition. Par ailleurs, Madame le Maire indique que le terrain sur la Rue Lejeune en face de l’ex propriété SAUREL pourrait devenir un bien communal. Elle précise qu’en délibérant ce nom ne pourra pas être modifié par les éventuels successeurs arrivant en 2020.

La dénomination est approuvée à l’unanimité.

Commentaire : Que cette dénomination ne pose pas de problème spécifique est une chose. L’adoption du nom d’un médecin d’illustre mémoire ne permettra pas de donner à ce bâtiment la vocation de maison médicale que certains majoritaires veulent encore lui donner pour améliore leur bilan désastreux… Ce bâtiment reste du logement social, ce qui a une utilité par ailleurs, avec quelques espaces « réservés » à des professions médicales. Que personne ne soit dupe. Il ne s’agit pas du tout d’une maison médicale.

Il n’y a pas de maison médicale (extrait de notre bulletin de Janvier 19):

S’il y avait maison médicale, ce serait écrit clairement. Le regroupement des quelques professions médicales existantes ne fait pas une maison médicale.

Voir la définition d’une Maison médicale

Puisqu’encore des élus de la majorité (divisée) se complaisent à raconter n’importe quoi, il nous faut rappeler que le chantier en cours sur la Rue Lejeune et à l’angle de la Route Nationale (sur l’ex terrain SAUREL) n’est pas la construction d’une maison médicale. En effet, il s’agit de la réalisation d’une trentaine de logements en deux tranches. Quatre (cinq sur le panneau) de ces logements accueilleront trois des professions médicales déjà installées sur la Commune (le Docteur Patrice VAGNER, les infirmières, et le Docteur MASCARENAS). Cette réimplantation n’a rien à voir avec une « Maison médicale » comme l’ont laissé supposer de trop nombreuses informations venues de la municipalité. De telles pratiques de désinformation sont vraiment décevantes de la part de personnes responsables.