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PLU

Dans l’Observateur de Beauvais (5/10/18): un lotissement à Ponchon…

 

 

 

Un peu d’imagination, de maîtrise du foncier local et des terrains plus importants en surface qu’à Sainte-Geneviève, même pays, même secteur, même intercommunalité mais pas les mêmes règles appliquées. … On se demandera pourquoi?…

L’article complet en téléchargeable PDF

Le PLUs de coût… encore un gâchis qu’ils n’ont pas loupé… (extrait du Conseil du 13/09/18

5) Déclaration du projet valant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme (PLU):

Madame le Maire donne la parole à Daniel VEREECKE qui rappelle les éléments du dossier. La commune possède donc un terrain de 11 160m2 sur lequel sont déjà implantés les tennis donc il reste 8 000m2 environ, précise-t-il, mais ce terrain qui n’était pas classé pour recevoir la construction de son siège projeté par l’ILEP. Il rappelle qu’il y a eu 3 réunions d’enquête publique sur lesquelles trois personnes se sont déplacées, il en cite les noms Marianne ALLMERSCH, Gérard CHATIN et Christelle LETERRIER.

Le Commissaire enquêteur s’il donne un avis favorable à l’adaptation du PLU signale qu’il faudra prendre en compte les réserves sur des points qu’elle a pu constater et que les personnes (citées plus haut) ayant  participé à l’enquête ont soulevé, des questions se pose sur l’étroitesse de la voie qui ne permettra que deux véhicules se croisent sur celle-ci alors qu’un parking de 45véhicules est prévu au bout de cette voie. Il est évoqué aussi des nuisances pour les riverains au regard de la proximité des constructions envisagées.

Daniel VEREECKE indique qu’en réponse à la demande de la Commissaire

enquêteur la voie a été portée à 5,5m sur la partie la partie la plus importante de la voie, toutefois la partie qui ne permettra pas aux véhicules de se croiser sera gérer sous un système de priorité dans l’un ou l’autre sens, à définir. Cette évolution entraîne un surcoût de 45 000€.

Un permis de construire obtenu en février
2017 mais affiché en juillet 2018. Faites ce
que je dis pas ce que je fais….

 

Gérard CHATIN demande la parole et indique qu’il s’abstiendra, il reste favorable au projet de l’ILEP, en précisant qu’il considère comme anormal qu’un projet aussi majeur du mandat se conclut de façon aussi insatisfaisante. Un parking de 45 places va entrainer un turn over de véhicules bien plus important même s’il est difficile à évaluer : une crèche de vingt places, des salles d’activités, des bureaux donc des salariés et des visiteurs du siège de l’ILEP,…. Il rappelle que Thierry REMOND, en réunion de conseil, lui-même lors de la consultation de dossier, avait demandé si deux véhicules se croisaient et qu’il leur avait été répondu que oui…. !

Thierry REMOND souhaite savoir si l’ILEP participera à la prise en charge du surcoût ? Il rappelle son sentiment de manque d’intérêt de ce projet pour la population.

Daniel VEREECKE explique pourquoi que les travaux complémentaires sont liés au projet ILEP. L’ILEP participera au financement de la voie à proportion des places de parking dont elle disposera et donc au surcoût.

Pierre HAUTOT déclare que c’est bien l’intérêt du Commissaire enquêteur de révéler les problèmes.

La délibération est voté par 18 voix pour, une contre de Thierry REMOND et une abstention de Gérard CHATIN

 

Commentaire : Que la construction d’un restaurant scolaire qui constituait la priorité des élections de 2014 arrive si tardivement est déjà regrettable, qu’elle soit conçue de façon aussi étroite l’est tout autant, cette majorité est donc celle de la voie étroite, du retard et de l’imprévision. Le projet de l’ILEP est envisagé depuis au moins deux ans, cela circulait officieusement, n’aurait-on pu prévoir l’adaptation du PLU dans le cadre de la modification faite l’an passé ce qui aurait permis d’économiser près de 10 000€ d’honoraires et d’adapter la largeur de la voie sur toute sa longueur sans le bricolage qui nous est finalement proposé…. Il n’y aurait pas eu besoin non plus de cette nouvelle enquête publique….. ?!!!!! C’est flou, quel est l’intérêt de tout ce bazar….

Si la Commission urbanisme était réunie pour les projets, on éviterait peut-être ces erreurs coûteuses… réfléchir à plusieurs c’est mieux que faire les choses sous la pression en petit comité…

Adaptation du PLU, les surprises sont déjà là, mais l’enquête continue….

Alors que l’enquête publique d’adaptation du PLU pour l’implantation du siège de l’ILEP départemental se poursuit, les (mauvaises) surprises surviennent. Alors que la voie initiale d’accès n’était prévue que pour un véhicule/jour, on se retrouve désormais avec circulation d’au mois 20 véhicules/jours et surement beaucoup plus alors que la voie est très peu large. La question avait été posée par deux élus, Gérard CHATIN en consultant les documents en Janvier, Thierry REMOND en séance de Conseil en février, Daniel VEREECKE avait affirmé que la voie était suffisamment large pour que deux véhicules se croisent.

Comme d’habitude, avec cette majorité ont fait dans l’étroit et on voit mal comment ce sera possible. La prochaine venue du Commissaire enquêteur est ce samedi de 10 à 12h, vous y êtes invités, venez constater pendant qu’il en est encore temps. La suivante sera le lundi 23 juillet de 16 à 18h.

Explication de ce plan: en haut, les locaux de l’ILEP avec son parking de plus de vingt places. Ce bâtiment comprendra des bureaux pour le personnel administratif de l’ILEP, des salles de sport, une crèche pour 20 places, une salle de stockage des matériels de l’organisation. Initialement, l’ILEP avait demandé que sa construction soit proche du chemin à gauche sur le plan.

En dessous de ce siège de l’ILEP, le restaurant scolaire.

Sur la droite du plan: une voie d’accès (5 à 6 m de large) qui, initialement, ne devait servir qu’au restaurant scolaire et dont la largeur n’a pas été revue avec le projet ILEP.

Sous les pavés la mare (article de la page 4 de notre bulletin de juin)

Il ne s’agit pas ici de commémorer mai 68, même localement, mais d’examiner le (non) traitement d’un ensemble de sujets concernant le Petit-Fercourt qui vient conforter l’impression d’incohérence et d’indécision de l’exécutif municipal. Si c’était une fable cela pourrait s’appeler «La mare, le lotissement et le covoiturage », il y aurait bien d’autres titres tant cette « histoire » a été compliquée par les indécisions.
Voilà, dans un temps lointain – plusieurs dizaines d’années- il y avait une mare, dans le haut de la Rue de Méru. Elle a été comblée et son emplacement est devenu un parking pour les riverains, entre autres voire pour les clients du café proche. Ce « parking ex mare » est délimité par un grillage sur sa partie basse, à sa gauche, par un grillage, par rapport à un terrain actuellement en vente par lots et sur sa partie haute, à sa droite, par rapport à un terrain construit et habité depuis des années, par un mur qui menace de s’écrouler.

Sur la Rue de Laboissière proche, un champ dont les eaux, faute de fossé, entre autre, déverse, lors des orages, chez de nombreux riverains. Inquiets à l’annonce de la réalisation d’un lotissement de 12 lots, ils demandent et obtiennent une réunion mi 2016 lors de laquelle il leur est promis la réalisation d’un bassin de rétention en limite de ce lotissement (près du terrain municipal où l’on stocke notamment les pavés qui étaient auparavant sur la nationale et qui sont désormais là en quasi libre service) et la réhabilitation de la mare. Il leur avait aussi été promis une nouvelle réunion en octobre pour plus d’informations, mais comme il n’avait pas été annoncé de quelle année, ils peuvent encore espérer. Quelques mois après, le parking ex mare ex future mare devient espace de covoiturage. On appréciera l’espace qui peut tout au plus supporter 3 à 4 voitures et ce en prenant le risque que le mur s’effondre dessus. En effet, ce mur ne tient que parce le propriétaire du terrain voisin l’a étayé depuis plusieurs années alors que la Municipalité lui a refusé la réfection, y compris aux frais du dit riverain.
Alors que le lotissement est désormais installé, on ne voit toujours pas de bassin de rétention, pas plus que de réhabilitation de la mare. Par contre, on a toujours quelques dizaines de riverains inquiets d’éventuelles inondations lors des orages, un mur qui menace de s’écrouler – avec le risque d’être cause de dégâts matériels voire humains- et donc inquiète nombre de personnes et le propriétaire du terrain.

 

Pour les riverains de « l’ex mare actuel parking de covoiturage », il est urgent de reboucher les différents trous qui minent le terrain, d’empêcher qu’il ne soit un lieu d’aisance et de régler le sujet du mur qui penche mais sans donner la notoriété de Pise à notre cher village, bien au contraire…. On verra…. ?!

 

 

 

Comme on peut en conclure, l’indécision de l’exécutif municipal, à laquelle aucun membre de sa majorité ne réagit, visiblement, touche le quotidien de nos concitoyens provoquant tracasseries et insécurité. Cet exemple à effets multiples n’est malheureusement pas le seul. Nous en citerons d’autres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Cet article a été rédigé en relation avec des riverains avant les orages de la fin mai début juin et notamment ceux d’intensité exceptionnelle des 27-28 mai. Les conséquences de cette météo viennent malheureusement fortement corroborer les fondements de ce texte.)

 

 

 

 

Des inondations pas si rares que cela… des photos de celle du 11 juin:

Des habitants du Petit Fercourt nous ont adressé des photos du 11 juin dernier qui, malheureusement, montrent ou démontrent que les inondations de ce quartier qui ont été, certes, exceptionnelles dans leur puissance le 27 mai ne sont pas si rares que cela:

    

        

Compte rendu de la réunion Citoyenne du 6 juin 2018, à propos des inondations du Petit Fercourt:

A l’initiative de quelques habitants une réunion des habitants des Rues de Laboissière (la partie vers la sortie du village), des Jardins du Petit Fercourt, de Méru et de l’lmpasse Pauline, a été programmée le mercredi 6 juin 2018 à 18h. Cent cinquante papiers ont été distribués sur ces rues une publication face book et internet sur legenovefain.net a complété cette diffusion.

On a pu dénombrer une cinquantaine de personnes présentes venues essentiellement du quartier mais aussi quelques-unes d’autres rues de la Commune.

Daniel VEREECKE, 1er adjoint au Maire, et Beriza ZIEGLER, 4ème adjointe au Maire, ont participé dès le début de la réunion. Gérard CHATIN, élu minoritaire, participant à l’initiative de la réunion l’a introduite et animée.

Dans son introduction, Gérard CHATIN a rappelé l’objectif et le sens de la réunion. L’objectif étant d’organiser les habitants afin d’établir une réponse commune devant la municipalité voire devant Nexiti. Continuer la lecture

Le patrimoine immobilier municipal menacé … Un pouvoir étonnant…

Les échos du Conseil municipal du  23/01/2018, 20h30:

produit par le Génovéfain Net

Six personnes dans le public dont un représentant de la presse celui de l’Observateur de Beauvais.

Nos Echos en téléchargeable PDF

Daniel VEREECKE, préside la séance, en l’absence de Jacqueline VANBERSEL, pour raison de santé, et désigne Pascal BREBANT, secrétaire de séance.

Etaient présents: Daniel VEREECKE, Georges BERSON, Jacky BEAUDOIR, Dominique LABARRE, Beriza ZIEGLER, Christèle MARIN, Éric MAURIERAS (qui arrivera vers 20h45 mais a donné pouvoir à Jacky BEAUDOIR), Josiane CHAROPPIN, Pierre HAUTOT, Anne-Marie KRAUZE (qui arrivera vers 20h50 mais a donné pouvoir à Pierre HAUTOT), Céline TESSON, Pascal BREBANT,  Isabelle DANINTHE, Camille BALARD pour la liste « Une équipe forte pour agir ensemble » (EFAE);

Gérard CHATIN, Patricia BARBIER et Continuer la lecture

Nos échos du Conseil du 9 février 2017: Premier Conseil de l’année, calme…

Six personnes au plus dans le public,  dont un représentant de la presse locale, encore le correspondant de l’Observateur de Beauvais, très assidu.

Nos échos en téléchargeable PDF

 Madame le Maire présente le remplaçant de Sylvie FAGARD qui n’arrivera toutefois qu’en avril prochain, entre temps, tout en assurant son préavis dans son poste actuel, il viendra prendre le relais dans notre Commune.

Avant d’engager la réunion Jacqueline VANBERSEL tient à remercier le journaliste de l’Observateur de Beauvais, présent, pour son article sur les vœux et à critiquer d’autres, absents à ce conseil mais selon elle, aussi aux vœux, qui auraient écrit « n’importe quoi alors qu’il n’y était pas présents sur ses vœux ».

 Commentaire : Ce type d’intervention ressemble, très malheureusement, à ce qui se passe dans les néo régimes totalitaires des TRUMP et autres poutines. Il faut que tous soient à la botte : journalistes, élus d’opposition, associations,…. Les têtes qui bougent on les coupe, au sens figuré bien entendu…. Les victimes ont déjà été nombreuses…

 Madame le Maire propose à Pierre HAUTOT d’être secrétaire de séance qui assurera cette fonction en commençant par faire l’appel des présents.

Etaient présents: Jacqueline VANBERSEL, Daniel VEREECKE, Georges BERSON, Jacky BEAUDOIR, Dominique LABARRE, Beriza ZIEGLER, Christèle MARIN, Pascal BREBANT, Eric MAURIERAS, Pierre HAUTOT, Céline TESSON, Claude GARDETTE, Anne-Marie KRAUZE, Isabelle DANINTHE, Christopher MOUTHINO, Camille BALARD pour le groupe « Une équipe forte pour agir ensemble » (EFAE);

Gérard CHATIN Continuer la lecture

A propos de l’article sur l’aménagement de la Rue de Lachapelle et Lejeune

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Bonnes réflexions sur les aménagements de ce quartier. Un problème peu évoqué : celui de la circulation des semi-remorques et gros poids lourds, surtout s’ils doivent se rendre à la zone d’activité prévue au-delà de chez Chevalier (une ineptie, à mon avis). Les PL qui viennent de Paris ont de la difficulté à tourner à droite au feu. Ils le pourraient en empruntant la rue Lejeune… si elle était plus large et à deux voies. Il faut compter aussi avec le trottoir indispensable (sinon on en met où pour aller à la Fusée ?).

Ne faut-il pas se lessiver la tête de ces projets accumulés de logements et cette course à l’échalote ! Il me semble évident que la rue Lejeune doit être élargie et aménagée et que la libération du terrain Saurel en est l’opportunité historique.

N’est-il pas temps de reconsidérer la classification en zone d’activité des terrains cultivés au-delà de chez Chevalier. Si on veut tant construire à Ste Ge, n’est-ce pas là qu’il faut le faire, pour réunir la Fusée au bourg (et non pas l’isoler encore plus par une écharde « industrielle »)? Pour équilibrer l’emprise habitée du pays de chaque côté de la Nationale…. Pour un tas de choses… Mais, « je n’ai pas les diplômes » pour en discourir savamment !

En ce qui concerne le problème des dispensateurs de soins à Ste-Ge… il faudrait bien en discuter ferme un jour ou l’autre dans une réunion de Conseil municipal dédiée et arrêter un projet politique local là-dessus. Des médecins, oui, mais qui ? Combien ? Où ? Avec quelle structure ? Avec qui ? Avec quel avis des communes concernées ? Avec quels sous ? Avec quels modèles qui fonctionnent ?
Evidemment, certains et certaines se sont engagées un peu inconsidérément dans cette réflexion (et dans l’inconséquence) et ça ne les enchante pas trop de devoir retraiter le sujet en public.
Pour le moment on bénéficie de l’aide des praticiens de Noailles… mais certains ont dépassé de 8 ans l’âge de cessation d’activité des cheminots. Eh !!! Il est juste temps de traiter le problème; dans deux ans on aura déjà un peu de retard, et gouverner c’est prévoir. Il faut aussi considérer que les mentalités évoluent beaucoup plus vite chez les professionnels que chez les usagers et qu’on est à un point de rupture des anciennes identités…
Ca n’est pas simple et ce qui est acquis c’est que désormais on ne peut plus compter sur l’initiative individuelle pour régler des besoins complètement socialisés. Une médecine complètement administrée ne peut pas fonctionner avec des soi-disant libéraux (qui ne sont plus que des libéraux fiscaux)… à moins de dérapages que nous sommes bien d’accord à condamner.

Je suis un peu brouillon et il faut me pardonner mon expression écrite sommaire et imparfaite. C’est du premier jet !

Un concitoyen qui préfère rester anonyme

Un article de Oise Hebdo du 22 Juillet 2015

150722-oh-27rueduplaceau021Ce fait divers montre combien l’urbanisme de ce quartier a été mal géré: surpopulation, constructions en trop grand nombre, manque d’espace de jeux ou de rencontres….

Ce quartier voulu par la municipalité actuelle, dans le mandat précédent, comporte de nombreux défauts. Les premiers symptômes se font sentir.

L’affaire a fait grand bruit sur les réseaux sociaux.

Le GRG avait, il y a 5 ans, fait une pétition et sensibilisé les habitants du quartier pour une meilleure maîtrise de la construction. Déjà le manque d’écoute de Madame le Maire n’avait permis aucune avancée.

L’article en téléchargeable:150722-oh-27rueduplaceau020

Le saviez-vous ?

Le saviez-vous ? Sans titre

Si vous partagez avec nous l’idée que l’urbanisation de Sainte-Geneviève doit connaître un très net ralentissement, une meilleure maîtrise, l’extrait du courrier qui suit va sans aucun doute vous éclairer sur les orientations futures de cette municipalité.

Le G.R.G s’adresse à madame Vanbersel, à monsieur Derrien, à madame Baillon et aux autres élus de la commune pour leur dire, ARRÊTEZ ARRÊTEZ  ARRÊTEZ. Sainte Geneviève a besoin d’une pause dans les constructions.

ProjetOPAC

  Le saviez-vous ?

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En haut de la rue de noailles (RD125) à proximité de l’embranchement RD1001 , le collecteur, qui relie Sainte-Geneviève à Noailles , a éclaté laissant les eaux usées s’épandre dans le champ. Cet incident en principe n’aurait pas dû attirer outre mesure notre attention.

Là où les choses se compliquent, c’est le coût de remplacement des 130 mètres linéaires de tuyaux, plus de 102 000 € hors taxes. Coût qui s’explique par la présence d’amiante.

Problème arithmétique : Sachant que la distance entre Sainte-Geneviève et l’actuelle station d’épuration est d’environ 6 kms que le coût hors taxes est à peu près de 800 € le mètre linéaire. En cas d’un nouvel éclatement de tuyaux, et, dans le cadre du raccordement à la station de Hermes :

Questions : -1 Quel sera  montant de la facture ? -2 Qui prendra en charge ces travaux ? Est-ce le budget assainissement de la commune ? Est-ce le budget de la Communauté de Communes du Pays de Thelle ? Est-ce le Budget du SITEU ?

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Nous avons interrogé le Conseil Municipal du 28 novembre 2013 à ce sujet , nous déplorons le flou de la réponse des élus. Aucune prospective………

 

 

 

 

 

L’externalisation le principe de cette Municipalité

Externalisation des projets et manque d’imagination….

 

Vous suivez les dossiers municipaux, tout comme nous et, là, nous constatons que tous les dossiers sont traités par des cabinets extérieurs. Le PLU (tout en respectant la loi SRU) en avait été un exemple. Un grand nombre d’habitants en ont déjà connu les méfaits. Une vision sur l’avenir ne doit pas effacer la mémoire et le travail des « anciens » pour maintenir un cadre de vie. On parle déjà d’une première modification !!!

« Improvisation », c’est le mot qui vient à l’esprit quand on suit les travaux et réunions de Conseil de cette équipe, et de suite on le porte au pluriel tant elles sont nombreuses ces improvisations.

Rappelons que, il y a maintenant quatre ans, les élus décidaient l’achat, dans une précipitation injustifiée, pour la pacotille de 800 000€, l’usine PREVOTE qu’ils s’empressaient de nommer Salle Jacqueline VANBERSEL. Depuis, si des locaux techniques y ont été installés pour un coût de travaux de l’ordre de 400 000€ supplémentaires, toujours pas de salle des fêtes à l’horizon et les rumeurs qui circulent autour de ce bâtiment sont des plus inquiétantes. Cette friche industrielle pèse donc depuis sur le budget communal sans apporter de service supplémentaire. Quel gâchis….

Entre temps, il y a eu, il est vrai, la réalisation les locaux du centre de loisirs pour un coût annoncé de 780 000€ et de nombreux avenants au marché initial  se sont additionnés. Cette réalisation, malgré son coût élevé, est jugée par beaucoup, parents d’élèves, voire certains élus, comme inadaptée en taille pour répondre à la demande, et ce, seulement quelque six mois après son inauguration en juin 2012.

Et puis, il y a eu la question de l’augmentation de l’eau, révélée par la réception de nos factures, un peu salée. Là encore, nos élus pour lesquels c’était une priorité, dès 1995 (année de l’arrivée de cette équipe à la gestion de la commune, il faut le rappeler), se sont laissés débordés, laissant passer les possibilités de traiter le sujet de l’assainissement.  Ils sont maintenant contraints de le faire sous la pression et avec des coûts bien plus élevés.

Le déroulement du dernier conseil (21/12) conforte l’idée d’improvisation. En effet, Madame le Maire a convoqué le Conseil sur un point unique, prendre acte d’un changement de nom de la taxe de raccordement à l’égout… mais, en début de séance, elle sort de sa botte un sujet et fait ajouter le point concernant la construction d’un nouveau vestiaire sur le terrain de foot, certes utile mais passé aux oubliettes puisque jamais évoqué depuis des mois lors des précédentes réunions.