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Faudrait pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages… (article extrait de notre bulletin de juin 2019)

Depuis près de trois ans, on entend parler d’un projet de crèche qui serait mis en place dans notre Commune par l’ILEP qui gère déjà en délégation de service public le service de restauration scolaire et périscolaire. Dès le 23 janvier 2018, le Conseil municipal avait délibéré pour « mettre à disposition » un terrain en prolongement de la construction du restaurant scolaire, alors en cours de construction. L’ILEP construirait son siège, des locaux d’activités et une crèche pour une vingtaine de places sur un terrain qui resterait propriété de la Commune. Depuis, maintes délibérations ont été prises par le Conseil pour faire avancer ce projet.

Le 25 avril 2019, le Conseil est invité en réunion de travail sur le sujet de la crèche. Deux représentants de l’ILEP présentent les différents aspects: le personnel, le nombre de place qui est passé à 26, une étude  des besoins intéressante portant sur 9 communes environnantes à la nôtre, ils concluent sur la participation financière des Communes  et demandent  une réponse pour fin mai – début juin sur le nombre de places qui seraient prises par notre Commune à raison de 7 800€ par an et par place. Du taux de remplissage dépend le financement de la Caisse d’Allocations familiales pour la construction.

Le 6 juin 2019, Conseil municipal, le sujet n’est pas à l’ordre du jour mais une délibération portant sur un bail pour le terrain est présentée. Il est question d’une location annuelle de 2 700€ par an., ce qui est nouveau. Madame le Maire interrompt l’adjoint, dans sa lecture de la délibération, au moment où il prononce le mot « crèche » et déclare « nous ne parlerons pas de crèche ce soir ». Il n’en fallait pas plus pour que l’on en parle beaucoup et que cela explose. Les deux points de l’ordre du jour concernant ce sujet sont retirés par Madame le Maire qui promet une réunion de travail très prochainement et que le choix se fera en connaissance de cause.

Trois ans que l’on en entend parler, un an et demi après les premières délibérations. Cette situation montre comment l’ensemble de l’exécutif municipal gère notre Commune sans concertation interne, ou externe, pas plus avec les membres du Conseil quel qu’il soit, qu’avec ses partenaires en délégation de service public.

On attend la réunion de concertation… elle sera de toutes façons bien en retard.

On attend la réunion de concertation… elle sera de toutes façons bien en retard.

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