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Budget 2019, d’autres choix sont possibles….. (extrait du bulletin de Janvier 19)

Alors que se prépare le budget 2019, dernier de cette mandature et qui aura vraisemblablement pour priorité l’engagement des travaux de la Salle socioculturelle ex PREVOTE, sans projet, et qui pourrait être rebaptisée « l’Arlésienne » tant elle se sera fait attendre, il est possible de faire un bilan et d’évoquer très clairement comment les choses auraient pu se faire autrement. Il est sûrement utile de rappeler les priorités pour notre Commune et sa population. 

Le sens des priorités, ils réalisent en 2019 l’urgence de 2014…

Tout d’abord, rappelons que la priorité ressortie des débats des Municipales de 2014 portait sur l’urgence de la construction d’un restaurant scolaire, cela constituait un minimum. Le résultat, aujourd’hui, c’est la restructuration de l’ex cantine en classes, depuis trois ans un préfabriqué d’un coût de de près de 240 000€, bruyant et mal isolé thermiquement notamment mais pas seulement, des réaménagements avec autant de rustines dans l’école maternelle…  et la salle polyvalente devenue super poly puisqu’elle sert à  tout (cantine, réunions publiques municipales, certaines animations associatives,….) ce qui n’est pas sans poser certaines questions d’hygiène et d’intendance, mais ne peut 
pas servir à tous puisque selon la majorité municipale ce n’est pas possible, ce qui n’est pas sans poser d’autres questions sur leur fonctionnement démocratique… p

Moi, ce que je vois même si je me répète, c’est que je suis rentré en CP en 2014, on par lait restaurant scolaire pour bientôt. Je ne le verrai pas puisqu’en 2019 je suis au collège après avoir passé un an dans une cabane de chantier comme classe avec près de 30 élèves….. Il est où le bonheur, il est où….  La galère… Vraiment….

Ces différents bricolages, déménagements, atermoiements divers et autres préfabriqués auront coûté en moyenne 200 000€ par an, soit 1 million d’€ tout de même….. tout cela pour un aussi piètre résultat.

On pouvait faire …

Ce million aurait été investi dès le début du mandat avec les fonds, 1 600 000€, qui sont engagés dans le restaurant scolaire  ce qui aurait permis la construction d’un ensemble scolaire, restaurant scolaire compris, correct et permettant de répondre aux besoins dès 2015—16 en préservant les enfants, les personnels enseignants ou non enseignants, dans de bonnes conditions. Nous avons fait des propositions dans ce sens, dès début 2016, elles n’ont jamais été écoutées et donc encore moins étudiées…

Nos bâtiments scolaires qui ont un certain cachet font partie de notre patrimoine, ils doivent être préservés.

Nos bâtiments scolaires qui ont un certain cachet  font partie de notre patrimoine, ils doivent être préservés.

Plutôt que la construction couteuse et encore très discutable d’une classe dans la cour de l’école PAUCHET….. Plutôt, encore, qu’une salle mal implantée, mal adaptée, ne correspondant pas aux besoins, et redisons-le sans projet,  aujourd’hui, nous proposons, et cela devrait être la priorité de 2019 que soit construit un ensemble de 4 à 5 classes pour retrouver une structure scolaire de qualité.  Nous proposons également, après cette construction, de transférer la bibliothèque—médiathèque dans les locaux de l’Ecole PAUCHET  ainsi nous ferions d’une pierre deux coups: résoudre la question scolaire et donner de réels moyens à notre bibliothèque municipale inaccessible et  menacée de perte d’agrément plutôt qu’un hypothétique et coûteux ascenseur qui ne résoudra rien à terme comme pourtant  ose l’imaginer certains membres de la majorité.

Dans Le Parisien (27/10/18): un article sur la situation scolaire à Cires-lès-Mello qui pourrait inspirer nos parents d’élèves….

Nos écoles ne sont peut-être pas dans un état aussi avancé de difficultés, mais le nombre d’enfants par classe est inquiétant, l’école maternelle s’est fortement dégradée, la restauration scolaire se fait dans une salle « super polyvalente », une classe campe en préfabriqué depuis 3 ans et rien ne pointe à l’horizon comme solution si ce n’est le restaurant scolaire, priorité de 2014, qui ne sera pas ouvert avant fin 2019?!….

Une rentrée pas si satisfaisante que cela…. (article paru dans notre bulletin d’octobre 2018).

C’est réellement se satisfaire de peu qu’annoncer cette rentrée

comme « sans problème… » comme a pu le faire le 1er adjoint pourtant en charge des affaires scolaires lors de la réunion de Conseil municipal du 13 septembre dernier. La situation ne s’améliore pas et les solutions sont encore loin à l’horizon…

Si la moyenne par classe en maternelle baisse (23,5élèves) puisqu’il y a 8 élèves de moins avec 188 élèves en tout, il n’en va pas de même dans le primaire qui avec 228 élèves (27,33 élèves par classe) nos écoles reçoivent 28   élèves supplémentaires. Les deux classes de Robert PAUCHET (CM2) sont à 30 élèves, ce alors que les classes de CE2 et CM1 sont soit à 28 ou à 26.
Nous ne nous étendrons pas ici sur l’éventuelle ouverture d’une classe qui aurait été proposée par l’Education nationale et n’aurait pas été suivie au regard du manque de locaux dans la Commune. Imprévision, encore….
Nous ne nous étendrons, pas non plus, sur la classe en préfabriqué qui a fait sa troisième rentrée malgré l’insatisfaction des parents et l’annonce de « provisoire » lorsqu’elle avait été installée. Il est vrai que quand on met plus de 200 000€ dans du provisoire, on veut qu’il dure….
Nous ne nous étendrons pas non plus sur le restaurant scolaire , priorité reconnue de toutes les listes, y compris la majoritaire, lors des dernières élections municipales de 2014, qui a vu ses travaux commencés au printemps dernier, a connu déjà la colère des éléments en plein mois d’août et qui ne devrait même pas être livré pour la dernière rentrée de cette mandature, mais quelques semaines plus tard, comme nous l’a annoncé, ce même 1er adjoint, avec un air un peu gêné de cette piteuse performance lors du même Conseil. Quelle sens des priorités. Il est vrai qu’il venait juste de découvrir qu’un Commissaire enquêteur lui indiquait que la voie qu’il avait imaginée pour se rendre à ce restaurant était insuffisamment large. A force de choisir la voie étroite, ce qu’il a toujours fait, on cherche à l’imposer aux autres….
Nous ne nous étendrons pas, encore, sur les personnes à qui l’on suggère d’aller inscrire leurs enfants à l’école dans une Commune voisine ou par rapport à leur lieu de travail, ou dont on envoie les enfants en restauration scolaire à Novillers les Cailloux…
Mais sans s’étendre dessus, tous ces « détails » sont des faits dont nos enfants, leurs parents, les personnels communaux et enseignants subissent les conséquences néfastes, les contraintes.
Il faut donc bien évoquer une rentrée pour laquelle il manque au moins deux classes, une bibliothèque digne de ce nom,….. Et quelques autres moyens que nous avons déjà évoqués en faisant des propositions sérieuses, raisonnables et adaptées, jamais lues, jamais écoutées, et sur lesquelles nous reviendrons en nous étendant dessus.

On s’écoute pas, on s’entend pas (extrait de nos Echos du Conseil du 13/11/18):

6) Acquisition d’une partie de la parcelle ZE N°86 par la Commune:

Madame le Maire donne la parole à Daniel VEREECKE qui informe que pour mener ce projet (construction du restaurant scolaire et implantation de l’ILEP) il a fallu faire l’acquisition d’un terrain de 1 577m2 au prix de 1,70€ le m2, le terrain étant exploité par un agriculteur il faudra lui verser une indemnité d’éviction de 0,08€ par m2.

Madame le Maire précise qu’en matière d’achat de terrain, c’est le 1er adjoint qui officiera comme le précise les textes.

L’acquisition est adoptée par 19 voix et une voix contre celle de Thierry REMOND.

 

A cet instant intervient un incident entre Claude GARDETTE et Amélie LIARD-VAGNER. Claude GARDETTE lance à Amélie LIARD-VAGNER « vous ne m’aimez pas ? » Interloquée elle lui répond « Je ne vous connais pas, je n’ai pas de raison de vous aimer…» Elle se lève et lui propose de prendre le secrétariat de séance en essuyant quelques larmes visiblement très marquée par les propos du Conseiller municipal. Madame le Maire demande à Amélie LIARD-VAGNER de faire preuve de courage. Martial ROZE se lève et demande à Amélie LIARD-VAGNER de reprendre la réunion tout en demandant à Claude GARDETTE et à Madame le Maire que des excuses soient faites.

Pierre HAUTOT ironise en déclarant « on verra cela plus tard, après la réunion…. »

La réunion reprend sur une explication de Madame le Maire sur ce qu’est la vie et ses difficultés en direction d’Amélie LIARD-VAGNER, les coups qu’elle a pris.  Nos projets sont bien à l’échelle de la Commune conclut-elle

Commentaire : L’achat de ce terrain même s’il est indispensable n’aurait-il pas pu se faire plus tôt dans la réalisation de l’opération ? Il y a un peu une mise devant le fait accompli…. ?!

Le regrettable incident d’un conseiller de la majorité qui interpelle une élue minoritaire, secrétaire de séance, de façon déplacée et incongrue aurait mérité un rappel à l’ordre de la part de la 1ère magistrale de la Commune qui a préféré rappelé la « victime » à plus de courage que de faire preuve de justice ou de solidarité (féminine ou pas). Elle a tous les droits et ses proches ont son soutien apparemment.

Son apologie de ses choix politiques en un tel moment est parfaitement surréaliste.

Le PLUs de coût… encore un gâchis qu’ils n’ont pas loupé… (extrait du Conseil du 13/09/18

5) Déclaration du projet valant mise en compatibilité du Plan Local d’Urbanisme (PLU):

Madame le Maire donne la parole à Daniel VEREECKE qui rappelle les éléments du dossier. La commune possède donc un terrain de 11 160m2 sur lequel sont déjà implantés les tennis donc il reste 8 000m2 environ, précise-t-il, mais ce terrain qui n’était pas classé pour recevoir la construction de son siège projeté par l’ILEP. Il rappelle qu’il y a eu 3 réunions d’enquête publique sur lesquelles trois personnes se sont déplacées, il en cite les noms Marianne ALLMERSCH, Gérard CHATIN et Christelle LETERRIER.

Le Commissaire enquêteur s’il donne un avis favorable à l’adaptation du PLU signale qu’il faudra prendre en compte les réserves sur des points qu’elle a pu constater et que les personnes (citées plus haut) ayant  participé à l’enquête ont soulevé, des questions se pose sur l’étroitesse de la voie qui ne permettra que deux véhicules se croisent sur celle-ci alors qu’un parking de 45véhicules est prévu au bout de cette voie. Il est évoqué aussi des nuisances pour les riverains au regard de la proximité des constructions envisagées.

Daniel VEREECKE indique qu’en réponse à la demande de la Commissaire

enquêteur la voie a été portée à 5,5m sur la partie la partie la plus importante de la voie, toutefois la partie qui ne permettra pas aux véhicules de se croiser sera gérer sous un système de priorité dans l’un ou l’autre sens, à définir. Cette évolution entraîne un surcoût de 45 000€.

Un permis de construire obtenu en février
2017 mais affiché en juillet 2018. Faites ce
que je dis pas ce que je fais….

 

Gérard CHATIN demande la parole et indique qu’il s’abstiendra, il reste favorable au projet de l’ILEP, en précisant qu’il considère comme anormal qu’un projet aussi majeur du mandat se conclut de façon aussi insatisfaisante. Un parking de 45 places va entrainer un turn over de véhicules bien plus important même s’il est difficile à évaluer : une crèche de vingt places, des salles d’activités, des bureaux donc des salariés et des visiteurs du siège de l’ILEP,…. Il rappelle que Thierry REMOND, en réunion de conseil, lui-même lors de la consultation de dossier, avait demandé si deux véhicules se croisaient et qu’il leur avait été répondu que oui…. !

Thierry REMOND souhaite savoir si l’ILEP participera à la prise en charge du surcoût ? Il rappelle son sentiment de manque d’intérêt de ce projet pour la population.

Daniel VEREECKE explique pourquoi que les travaux complémentaires sont liés au projet ILEP. L’ILEP participera au financement de la voie à proportion des places de parking dont elle disposera et donc au surcoût.

Pierre HAUTOT déclare que c’est bien l’intérêt du Commissaire enquêteur de révéler les problèmes.

La délibération est voté par 18 voix pour, une contre de Thierry REMOND et une abstention de Gérard CHATIN

 

Commentaire : Que la construction d’un restaurant scolaire qui constituait la priorité des élections de 2014 arrive si tardivement est déjà regrettable, qu’elle soit conçue de façon aussi étroite l’est tout autant, cette majorité est donc celle de la voie étroite, du retard et de l’imprévision. Le projet de l’ILEP est envisagé depuis au moins deux ans, cela circulait officieusement, n’aurait-on pu prévoir l’adaptation du PLU dans le cadre de la modification faite l’an passé ce qui aurait permis d’économiser près de 10 000€ d’honoraires et d’adapter la largeur de la voie sur toute sa longueur sans le bricolage qui nous est finalement proposé…. Il n’y aurait pas eu besoin non plus de cette nouvelle enquête publique….. ?!!!!! C’est flou, quel est l’intérêt de tout ce bazar….

Si la Commission urbanisme était réunie pour les projets, on éviterait peut-être ces erreurs coûteuses… réfléchir à plusieurs c’est mieux que faire les choses sous la pression en petit comité…

Nos Echos du Conseil du 13 septembre 2018: Enfin ils lisent ce que l’on leur écrit, ce qui ne veut pas dire qu’ils vont prendre en compte….

Les échos du Conseil municipal du  13/09/2018, 20h30:

produit par le Génovéfain Net

 

6 personnes dans le public dont deux représentants de la presse, l’un de l’Observateur de Beauvais, l’autre du Parisien libéré.

 

Le quorum est atteint à 20h30.

Nos Echos en téléchargeable PDF

Madame le Maire propose à Amélie LIARD-VAGNER d’être secrétaire de séance, celle-ci accepte.

 

Etaient présents: Jacqueline VANBERSEL, Georges BERSON, Dominique LABARRE, Bériza ZIEGLER, Christèle MARIN, Pascal BREBANT, Pierre HAUTOT, Éric MAURIERAS, Anne-Marie KRAUZE, Céline TESSON et Claude GARDETTE (arrivé à 20h50) pour la liste « Une équipe forte pour agir ensemble » (EFAE);

Gérard CHATIN, Continuer la lecture

Il est enfin affiché….

Dans la semaine qui vient de s’écouler, alors que les travaux de construction du restaurant scolaire sont commencés depuis plusieurs mois et que le permis est daté du 18 février 2017, le panneau vient seulement d’être installé. Sachant qu’il y a deux mois de recours possible sur toute obtention de permis et que tout constructeur qui aurait cette pratique de non respect de la loi pourrait voir détruit ce qu’il a bâti avant information obligatoire….. Ils se croient vraiment tout permis….

 

Daniel VEREECKE demande des explications mais n’en donne pas….

17. Questions diverses :

a) Daniel VEREECKE fait référence à un billet sur le Face Book du Génovéfain, que lui a transmis Pierre HAUTOT, lui n’ayant pas de FB et se moquant de FB, dans lequel est dénoncé le fait qu’il n’y ait jamais eu de permis de construire du restaurant scolaire affiché, il interroge Gérard CHATIN sur le sens de ce message :

Gérard CHATIN rappelle qu’il n’est pas le seul rédacteur sur le FB le génovéfain et explicite le texte tout en regrettant le manque d’humour de la majorité.

Commentaire : Il ne faut pas grand-chose pour émouvoir ces élus majoritaires. En fait, ce billet est paru sur le site www.legenovefain.net mais Daniel VEREEKE confond tout cela ? On peut s’interroger sur le savant goût d’un certain Pierre HAUTOT de transmettre à son cher collègue Daniel VEREECKE sur papier des billets comme cela… Ce dernier devrait commencer à se méfier de tels amis ?!…

Cliquer sur l’image pour regagner l’article

N’empêche qu’il n’est pas répondu sur le fond, c’est-à-dire sur le non affichage du permis de construire du restaurant scolaire, mais ces gens ont tous les droits.

 

Le texte complet du billet :

Enfin, mais….

Ils* ont enfin installé le panneau informant de la construction d’un restaurant scolaire, près de deux mois après le début des travaux. Alors qu’ils n’ont jamais affiché, et toujours pas, le permis de construire, ils l’ont qu’ils disent…. De quoi ont-ils honte? De leur réalisation tardive et pas à la hauteur des effectifs attendus? Sûrement… La priorité unanimement reconnue de l’élection 2014 sera livrée en fin de mandat?! Triste et faible bilan.

*Ils= les élus de la majorité municipale

Adaptation du PLU, les surprises sont déjà là, mais l’enquête continue….

Alors que l’enquête publique d’adaptation du PLU pour l’implantation du siège de l’ILEP départemental se poursuit, les (mauvaises) surprises surviennent. Alors que la voie initiale d’accès n’était prévue que pour un véhicule/jour, on se retrouve désormais avec circulation d’au mois 20 véhicules/jours et surement beaucoup plus alors que la voie est très peu large. La question avait été posée par deux élus, Gérard CHATIN en consultant les documents en Janvier, Thierry REMOND en séance de Conseil en février, Daniel VEREECKE avait affirmé que la voie était suffisamment large pour que deux véhicules se croisent.

Comme d’habitude, avec cette majorité ont fait dans l’étroit et on voit mal comment ce sera possible. La prochaine venue du Commissaire enquêteur est ce samedi de 10 à 12h, vous y êtes invités, venez constater pendant qu’il en est encore temps. La suivante sera le lundi 23 juillet de 16 à 18h.

Explication de ce plan: en haut, les locaux de l’ILEP avec son parking de plus de vingt places. Ce bâtiment comprendra des bureaux pour le personnel administratif de l’ILEP, des salles de sport, une crèche pour 20 places, une salle de stockage des matériels de l’organisation. Initialement, l’ILEP avait demandé que sa construction soit proche du chemin à gauche sur le plan.

En dessous de ce siège de l’ILEP, le restaurant scolaire.

Sur la droite du plan: une voie d’accès (5 à 6 m de large) qui, initialement, ne devait servir qu’au restaurant scolaire et dont la largeur n’a pas été revue avec le projet ILEP.

Locaux PEVOTE, ou l’art de marcher sur la tête ?….. (article de la page 2 de notre bulletin de juin)

Dans notre précédente édition, nous vous faisions part d’une suite exposant le déroulement séquentiel normal d’un projet d’investissement.
Comment donc le projet d’une salle multifonctions aurait dû être programmé :
– Recueillir les avis des génovéfains, de leur souhait, de leur vision des choses
– Définir la taille et la nature du projet : une salle de 200, 300, 500 places voire plus ?
– Repérer et choisir un lieu : pas trop décentré, accessible, possibilité de parkings en rapport avec le nombre de places
– Etablir un premier budget d’approche, en rapport avec les moyens financiers de la Commune
– Tenir compte de la croissance de la population et des diverses possibilités d’utilisation

Des locaux achetés et qui dorment sauf pour quelques fêtes privés (à ce qui se dit dans le voisinage…..), il y a plus de dix ans, au-dessus du prix du marché, qui nous coûtent 70 000€ par an depuis 2008 et ce jusqu’en 2028, alors que l’a majorité municipale nous dit que « nous n’avons pas d’argent »! … et qu’une classe campe en bungalow, qu’un restaurant scolaire se construit avec près de 10 ans de retard….

– Etudier les possibilités de modularité
– Chiffrer un coût d’exploitation et de retour sur investissement
– Présenter le projet à l’ensemble des élus, des associations et à la population afin de vérifier qu’il correspond aux besoins et aux attentes
– Faire voter le programme d’investissement en commission avec l’ensemble des élus et pas en comité réduit
– Inscrire le projet dans un calendrier réaliste tenant compte de toutes les étapes
Ceci prend du temps, mais le temps c’est de l’argent et plus l’action se situe dans la précipitation, plus le risque de coût élevé est important.
Comme chacun le sait, dorénavant, la conduite du projet de salle socioculturelle dans l’ex usine PREVOTE s’est effectuée à l’inverse d’une démarche logique et normale. Elle a conduit en 10 ans à ne toujours rien avoir pour un coût exorbitant qui pèse et pèsera encore longtemps sur nos finances communales quelle qu’en soit l’issue, obligeant même à surseoir ou retarder d’autres investissement urgents pourtant.
Alors, quelle solution serait la mieux appropriée pour en sortir ? C’est ce que nous vous proposerons dans notre prochaine édition, car comme rien n’est jamais certain, rien n’est jamais fini….. Surtout avec cette équipe majoritaire …

Henri RODE

Des réponses pas à la hauteur… (1er article du bulletin de juin 2018):

Pour la 5ème fois de ce mandat, outre ses défaillances techniques que j’ai soulevées ainsi que d’autres élus minoritaires d’ailleurs, le budget qui nous a été présenté en avril dernier ne répondait pas aux besoins de notre Commune. Je vais essayer de le démontrer. Il faut rappeler que notre Commune marque un retard d’investissement de plus de 30% au regard des communes comparables et ce alors que de nombreux domaines sont en retard d’équipements : classes, restaurant scolaire, bibliothèque, salle socio-culturelle, aucun local pour le club du 3ème âge, réfection de voies et trottoirs,….
Parlons de la procédure budgétaire pratiquée dans notre Commune. Certes il n’y a pas obligation d’avoir de débat budgétaire comme dans les Communes de plus de 3 500habitants, mais alors que notre Maire et sa majorité se félicitent d’avoir passé le seuil des plus 3 200 habitants, rien n’empêcherait d’aller au-delà des textes et d’avoir une réflexion collective sur les priorités locales. Cette « réflexion » (le mot est-il approprié ?) est réservée à quelques-uns, on ne sait où ? on ne sait comment ? La procédure budgétaire se résume donc à l’envoi d’un document de plus d’une centaine de pages, trois jours avant le vote… aucune note d’orientation et/ou d’explication sur les choix faits n’y est jointe. Celui qui ose poser des questions entre la réception du document et le Conseil a intérêt à avoir blindé ses interrogations, il en va de même en Conseil… On a vu, votez…. Il ne faut tout de même pas oublier que l’élu qui vote engage sa responsabilité….
Parlons maintenant du contenu de ce budget. Cette année, nous avons même eu droit à un compte comme celui du CCAS sans budget ?…

Dans ces copies de documents budgétaires, la colonne de droite pose les chiffres du budget 2017 et celle de gauche ceux du budget 2018 proposé.

 Un compte de produit de traitement doté de 27 fois la somme de l’année précédente alors que nos

Communes sont censées ne plus en utiliser. Il nous a été garanti que c’était le cas ?! Plus quelques autres bizarreries en fonctionnement….

Dans l’investissement, on retrouve la priorité – depuis au moins dix ans – de la salle socioculturelle dont il nous a été annoncé un coût de près de 1 000 000 d’€ pour sa réalisation, seulement dotée de 10 000€ supplémentaire en 2018. On apporte 44 000€ à la bibliothèque en apprenant, par hasard, que ce budget devrait permettre d’installer un ascenseur pour autoriser l’accès aux personnes à mobilité réduite, quelle ambition ? Le programme du restaurant scolaire est lui tout juste doté de 1 650 000€ au niveau des prévisions annoncées… y a pas intérêt à avoir de surprise ?! La vidéo-protection ne bénéficie que d’un crédit de 73 600€ alors qu’en janvier dernier on nous annonçait qu’une dépense de plus de 128 000€ avait été engagée pour ce programme ?!… Apparait, ensuite la réalisation d’un parking rue des Aubépines pour une dotation budgétaire de 26 000€, certainement très utile mais à quel moment l’a-t-on décidé ? Je suis membre de la Commission urbanisme, elle ne se réunit que quand c’est obligatoire (révision, modification du PLU) jamais autrement? Ce sujet n’a jamais été évoqué.

Donc, dans ce budget il n’y a pas de quoi faire face aux besoins d’une nouvelle classe alors que l’on en a déjà une qui campe en préfabriqué depuis deux années scolaires et 22 élèves en plus prévus en septembre prochain, à la question d’une vraie bibliothèque fut-elle programmée dans le temps, de programmes sérieux de réfection de nos trottoirs et voies de circulation, pas non plus de bassin de traitement des eaux pluviales dont les effets sont fortement ressentis dans certains quartiers, la question des équipements nécessaires à une vie sociale et culturelle est renvoyée aux calendes de je ne sais où, ainsi que celle d’une vraie maison de santé.
Ce budget manque de sens c’est pourquoi, sans doute, il n’a pas besoin de débat d’orientation. Il n’a pas eu ma voix, il n’en avait pas besoin. Les 17 majoritaires présents ou représentés auraient suffi pour l’appliquer….

Gérard CHATIN
Conseiller municipal minoritaire

« Un nouvel Avenir pour Sainte-Geneviève

Enfin, mais….

Ils* ont enfin installé le panneau informant de la construction d’un restaurant scolaire, près de deux mois après le début des travaux. Alors qu’ils n’ont jamais affiché, et toujours pas, le permis de construire, ils l(ont qu’ils disent…. De quoi ont-ils honte? De leur réalisation tardive et pas à la hauteur des effectifs attendus? Sûrement… La priorité unanimement reconnue de l’élection 2014 sera livrée en fin de mandat?! Triste et faible bilan.

*Ils= les élus de la majorité municipale

La législation en matière d’affichage de permis de construire

 

Nos échos du Conseil du 10 avril 2018

5 personnes dans le public pas de représentant de la presse.

Le quorum est atteint à 20h35.

Nos Echos du Conseil en téléchargeable PDF

Avant que la séance commence, Madame le Maire trie ses pouvoirs et échange avec Daniel VEREECKE à qui elle propose de donner le pouvoir d’Eric MAURIERAS à Thierry REMOND, ils semblent d’accord. Elle appelle Thierry REMOND qui accepte avec un sourire radieux.

Commentaire : A quoi rime ce besoin de donner un pouvoir d’un Conseiller de la majorité à un élu de l’opposition (si tant est que ce dernier en soit encore) sans qu’il soit utile de donner ce pouvoir puisque les majoritaires le sont dans l’assemblée présente.

 Madame le Maire propose à Amélie LIARD d’être secrétaire de séance, celle-ci est d’abord surprise, voire gênée. Alors qu’elle finit par accepter, elle reçoit comme argument de Beriza ZIEGLER qu’il ne s’agit que de valider le compte rendu.

 

Etaient présents: Jacqueline VANBERSEL, Georges BERSON, Jacky BEAUDOIR, Dominique LABARRE, Beriza ZIEGLER, Christèle MARIN, Pierre HAUTOT, Pascal BREBANT, Éric MAURIERAS (arrivé à 21h45 env.), Josiane CHAROPPIN pour la liste « Une équipe forte pour agir ensemble » (EFAE);

Gérard CHATIN et Patricia BARBIER, Thierry RE Continuer la lecture

Va-t-on dénommer notre école « Les jolis pommiers »?

Le chantier du restaurant scolaire ne devait pas toucher à la cour de l’école, c’était la réponse de l’exécutif municipal à la question posée à Daniel VEREECKE lors de  sa présentation des travaux en Conseil municipal qu’il présidait le 23 janvier dernier en l’absence de Madame le Maire… Les pommiers de l’école maternelle sont, en ce moment, arrachés….

        

Il est utile de préciser à ceux de la majorité municipale qui interdisent en tous sens et de façon non fondée  que ces photos ont été prises en dehors du champ scolaire.

 

Nos Echos du Conseil du 27 février: un Conseil administratif mais…

3 personnes dans le public pas de représentant de la presse.

Le quorum est atteint avec quelques difficultés, arrivées tardives, à 20h35 bien sonnée.

18Nos Echos en téléchargeable PDF

Beriza ZIEGLER est désignée secrétaire de séance.

Etaient présents: Jacqueline VANBERSEL, Georges BERSON, Jacky BEAUDOIR, Dominique LABARRE, Beriza ZIEGLER, Christèle MARIN, Pierre HAUTOT, Anne-Marie KRAUZE, Céline TESSON, Pascal BREBANT pour la liste « Une équipe forte pour agir ensemble » (EFAE);

Gérard CHATIN et Patricia BARBIER pour la liste « Un nouvel Avenir pour Sainte-Geneviève »(NASG) ;

Martial ROZE Continuer la lecture

Un commentaire de Philippe MARCOTTE suite aux voeux….

Je suis consterné par les propos de M. Verrecke 1er Adjoint chargé des affaires scolaires qui déclare dans l’observateur de ce jour qu il ne veut plus entendre parler de construction modulaire pour les écoles. Il a fait dépensé à la commune et aux contribuables plus de 250 000 euros pour cette réalisation qui visiblement pose problème aujourd’hui.Cela prouve que la majorité ne réfléchit pas et surtout n’envisage rien pour l’avenir. Il propose une construction en dur si une nouvelle classe s’ouvrait à la rentrée. Très fort, la rentrée c’est pratiquement demain et rien de construit. Je rejoindrai la remarque de Thierry Rémond sur le terrain communal qui va être mis à disposition de l’Ilep alors que des besoins scolaires se font sentir chaque année. En plus avec l’arrivée de l’Ilep et ses différentes structures ( Crèche , bureaux, locaux de stockage, salle de formation…)sur le secteur des écoles l’environnement sera complètement engorgé avec des mouvements d’enfants, de personnes et de circulation à toute heure.
Le 1er Adjoint déclare maîtriser les nouvelles arrivées, en parallèle il est annoncé 14 logements route nationale avec le cabinet médical plus d’autres projets en attente et les mutations de pavillons.
J’espère qu’un jour un vrai projet soit réfléchi. Il en va de l’avenir de notre village de nos enfants de nos écoles et de notre fiscalité. On ne peut pas s’opposer à la construction de logements ni d’infrastructures pouvant venir améliorer le quotidien de chacun mais le conseil devrait réfléchir plus sereinement et arrêter le bricolage qui coûte plus cher et n’embellit pas notre village.

Philippe MARCOTTE

Le patrimoine immobilier municipal menacé … Un pouvoir étonnant…

Les échos du Conseil municipal du  23/01/2018, 20h30:

produit par le Génovéfain Net

Six personnes dans le public dont un représentant de la presse celui de l’Observateur de Beauvais.

Nos Echos en téléchargeable PDF

Daniel VEREECKE, préside la séance, en l’absence de Jacqueline VANBERSEL, pour raison de santé, et désigne Pascal BREBANT, secrétaire de séance.

Etaient présents: Daniel VEREECKE, Georges BERSON, Jacky BEAUDOIR, Dominique LABARRE, Beriza ZIEGLER, Christèle MARIN, Éric MAURIERAS (qui arrivera vers 20h45 mais a donné pouvoir à Jacky BEAUDOIR), Josiane CHAROPPIN, Pierre HAUTOT, Anne-Marie KRAUZE (qui arrivera vers 20h50 mais a donné pouvoir à Pierre HAUTOT), Céline TESSON, Pascal BREBANT,  Isabelle DANINTHE, Camille BALARD pour la liste « Une équipe forte pour agir ensemble » (EFAE);

Gérard CHATIN, Patricia BARBIER et Continuer la lecture