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On s’écoute pas, on s’entend pas (extrait de nos Echos du Conseil du 13/11/18):

6) Acquisition d’une partie de la parcelle ZE N°86 par la Commune:

Madame le Maire donne la parole à Daniel VEREECKE qui informe que pour mener ce projet (construction du restaurant scolaire et implantation de l’ILEP) il a fallu faire l’acquisition d’un terrain de 1 577m2 au prix de 1,70€ le m2, le terrain étant exploité par un agriculteur il faudra lui verser une indemnité d’éviction de 0,08€ par m2.

Madame le Maire précise qu’en matière d’achat de terrain, c’est le 1er adjoint qui officiera comme le précise les textes.

L’acquisition est adoptée par 19 voix et une voix contre celle de Thierry REMOND.

 

A cet instant intervient un incident entre Claude GARDETTE et Amélie LIARD-VAGNER. Claude GARDETTE lance à Amélie LIARD-VAGNER « vous ne m’aimez pas ? » Interloquée elle lui répond « Je ne vous connais pas, je n’ai pas de raison de vous aimer…» Elle se lève et lui propose de prendre le secrétariat de séance en essuyant quelques larmes visiblement très marquée par les propos du Conseiller municipal. Madame le Maire demande à Amélie LIARD-VAGNER de faire preuve de courage. Martial ROZE se lève et demande à Amélie LIARD-VAGNER de reprendre la réunion tout en demandant à Claude GARDETTE et à Madame le Maire que des excuses soient faites.

Pierre HAUTOT ironise en déclarant « on verra cela plus tard, après la réunion…. »

La réunion reprend sur une explication de Madame le Maire sur ce qu’est la vie et ses difficultés en direction d’Amélie LIARD-VAGNER, les coups qu’elle a pris.  Nos projets sont bien à l’échelle de la Commune conclut-elle

Commentaire : L’achat de ce terrain même s’il est indispensable n’aurait-il pas pu se faire plus tôt dans la réalisation de l’opération ? Il y a un peu une mise devant le fait accompli…. ?!

Le regrettable incident d’un conseiller de la majorité qui interpelle une élue minoritaire, secrétaire de séance, de façon déplacée et incongrue aurait mérité un rappel à l’ordre de la part de la 1ère magistrale de la Commune qui a préféré rappelé la « victime » à plus de courage que de faire preuve de justice ou de solidarité (féminine ou pas). Elle a tous les droits et ses proches ont son soutien apparemment.

Son apologie de ses choix politiques en un tel moment est parfaitement surréaliste.

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