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NOS PUBLICATIONS - 2. page

Voeux tardifs, réalisations inexistantes… (les crocs génovéfains sur l’Echo Génovéfain de mars 2019)

Elle doit en vouloir des choses, cette Maire qui, pour la 3 ème fois cette année, nous adresse ses voeux en cette fin mars dans un bulletin municipal. Mais en politique municipale, ou non, ce ne sont pas les voeux qui comptent mais les actions. Qu’importe sa fierté à propos de ses petits enfants soient instruites dans une haute école de notre république pendant que nos enfants sont, eux, dans un préfabriqué comme classe et quelques autres bricolages, et qu’ils déjeunent dans une salle super polyvalente…. Avec ce Maire et sa majorité, nous n’avons pas les mêmes valeurs, les mêmes soucis….

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Pas de Grand débat à Sainte-Geneviève:

Malgré près de 150 personnes le 17 novembre au rond point de Super U et une demande pressante au niveau national, Madame le Maire a préféré laissé sans réponse le courrier qui lui a été adressé à propos de l’organisation d’un Grand débat sur notre Commune.

Sur 112 réponses au sondage, 91,7%, soit 103, personnes étaient pour l’organisation d’un tel débat. Des thèmes étaient demandés: revalorisation des retraites, mise en place du revenu universel et transition vers les véhicules électriques…

Quoique l’on pense de ce Grand débat, il aurai tété un moment d’échanges démocratiques et donc de vie sociale dans une Commune qui n’en connait que trop peu.

Encore une fois, il n’y a pas à remercier Madame le Maire et peut-être ses adjoints dont elle avait dit qu’elle les interrogerait…

Exclure, exclusif… ça continue…

Actuellement, le « Guide pratique 2019-2020 » de la Commune est en cours de distribution. Si vous avez un peu de temps, ou le sens de l’observation, vous remarquerez que le processus d’élimination se poursuit. C’est ainsi que, le 1er adjoint sans délégation mais pas destitué, Daniel VEREECKE qui figurait dans la constitution de la Commission des finances en 2018, et les années précédentes, ne figure plus dans cette Commission dans ce Guide 2019-2020. Il ne s’agit pas d’un oubli mais de la poursuite d’un processus d’élimination… engagé par les « formalités » de l’arrêté de retrait de délégations du 24 janvier, puis par la tentative de destitution du 19 février…

Le 26 mars, se tient la Commission des finances qui préparera le Conseil municipal du 3 avril lors duquel le budget 2019 devrait être présenté au vote. Daniel VEREECKE n’y est pas invité, ce n’est sûrement pas un oubli… D’autres membres ne sont pas invités, là encore, ce n’est sûrement pas un oubli!?…. Mais bien l’expression de ces processus d’exclusion…..

A compter du 1er avril, le tri change…

A partir du 1er avril, le tri change, quelques éléments d’information:

  • Une seule poubelle pour tout le tri: la poubelle à couvercle jaune; dans cette poubelle devront être mis tous les supports (papier, carton, pots en plastique, aluminium, polystyrène, sacs en plastique, emballage en tous genres,…)
  • Un ramassage par semaine pour la poubelle de tri et un pour la poubelle des ordures ménagères (le calendrier sera diffusé dans la dernière période de mars)
  • La poubelle à couvercle bleu pourra être utilisée pour les ordures ménagères mais en aucun cas pour le tri

Un bulletin de la Communauté de Communes THELLOISE, distribué à compter du 22 mars, précisera toutes les modalités du nouveau tri ainsi que le calendrier des jours de collecte des poubelles de tri et des poubelles d’ordures ménagères.

Pour plus d’informations:

Les visites du site pour ces 3 derniers mois:

Le niveau de visites du site reste élevé. Avec une moyenne par jour de près de 700 visites et des pointes autour de 1 000. Le nombre de pages vues par visite en augmentation. De ce point de vue, alors qu’auparavant on venait voir un article, désormais on se promène sur le site pour en lire plusieurs… Merci à tous nos lecteur.

Il n’y a pas de maison médicale (extrait de notre bulletin de Janvier 19):

S’il y avait maison médicale, ce serait écrit clairement. Le regroupement des quelques professions médicales existantes ne fait pas une maison médicale.

Voir la définition d’une Maison médicale

Puisqu’encore des élus de la majorité (divisée) se complaisent à raconter n’importe quoi, il nous faut rappeler que le chantier en cours sur la Rue Lejeune et à l’angle de la Route Nationale (sur l’ex terrain SAUREL) n’est pas la construction d’une maison médicale. En effet, il s’agit de la réalisation d’une trentaine de logements en deux tranches. Quatre (cinq sur le panneau) de ces logements accueilleront trois des professions médicales déjà installées sur la Commune (le Docteur Patrice VAGNER, les infirmières, et le Docteur MASCARENAS). Cette réimplantation n’a rien à voir avec une « Maison médicale » comme l’ont laissé supposer de trop nombreuses informations venues de la municipalité. De telles pratiques de désinformation sont vraiment décevantes de la part de personnes responsables.

Du boulevard à l’impasse…

En ce moment, Madame le Maire parle beaucoup du Boulevard qu’elle aurait ouvert à son « ex futur 1er adjoint, sans délégation mais maintenu en fonction », quand on voit les réalisations d’urbanisme qu’elle mène on constate son goût pour les voies étroites… et peut-être même les impasses…

Depuis quelques jours, un panneau explique très bien , même si c’est incomplètement ce qui se construit sur le terrain SAUREL, Rue Lejeune. Comme nous l’avons écrit depuis des mois qui commencent à faire des années, il ne s’agit pas d’une maison médicale mais de 14 logements, plus 5 réservés à des cabinets médicaux lesquels recevront le Docteur Patrice VAGNER, le Docteur MASCARENHAS (dentiste) et nos infirmières du 33 Route Nationale, tous ces professionnels de santé sont donc déjà installés sur notre Commune. Deux Cabinets sont proposés pour accueillir des professionnels supplémentaires. Toutefois, si un cabinet reste libre pendant 6 mois, il redeviendra un logement. C’est ce qui est convenu avec l’OPAC. Un projet de près de 20 ans pour un tel résultat?…

De plus, près de vingt autre logements de type pavillonnaire sont prévus sur le même terrain dans une deuxième phase.

La Rue Lejeune, déjà pas très large, aurait pu, à l’occasion de ce chantier faire l’objet d’un réaménagement qui permettent d’en faire une rue digne de ce nom avec trottoirs et possibilités de se croiser pour deux véhicules. Bien avant que le projet ait pris forme, en mars 2016, le GRG avait adressé, à l’ensemble du Conseil municipal, un document qui soumettait plusieurs variantes à la réflexion, sans entraver le projet de construction. Il n’a jamais été présenté en Commission ou en Conseil… L’erreur commise par notre adjoint à l’urbanisme et soutenu par notre Maire et toute sa majorité, aujourd’hui éclatée sur des sujets bien plus mineurs, est irrévocables. La gêne pour les riverains, actuels qui d’ailleurs s’étaient déplacés pour exprimer leur inquiétude ,ou futurs, l’est également. Elle démontre le manque de capacité de l’adjoint à l’urbanisme à écouter les propositions qui lui sont faites , si ce n’est son incompétence, elle démontre la fermeture d’esprit de cette majorité, de tous ses membres.

Cette attitude coûte cher financièrement à no concitoyens et en perte de qualité de vie….

Au delà de ce projet, c’est le gâchis de l’organisation, de l’urbanisation de tout un quartier qui est en voie de s’opérer.

Sur le côté de la construction, en cours, environ 3 mètres d’espace, qui aurait pu être utilisés pour élargir la voie de la Rue Lejeune plutôt que de créer ce boyau étroit (en espérant qu’on n’y laisse pas le poteau). Décidément, cette majorité aime bien les voies étroites….

Mais où sont passés les moutons (extrait de notre bulletin de janvier 2019):

A l’été 2017, les Génovéfains ont pu constater qu’un petit troupeau de six moutons était installé dans un pré adjacent aux terrains de foot et au city stade, Rue de Lachapelle….

Après consultation, Madame le Maire nous a expliqué, lors d’un Conseil Municipal, le 29 mai 2017,avoir lancé une opération d’éco pâturage, tout à fait louable en apparence, car économique et écologique et donc tout à fait bénéfique pour notre Commune.

Ce qu’il restait de la clôture, au printemps 2018…. et où sont les moutons…

Toutefois, à y regarder de plus près, l’opération eut été positive si la pose de grillage de l’enclos n’avait été financée par la Commune à hauteur de 2 160 euros ce qui a donc coûté en réalité 360 euros par mouton. Après tout pourquoi pas? Mais voilà que nos très chers moutons ont disparu et aucun autre troupeau n’est réapparu l’année suivante.

Conclusion : à quoi a profité l’opération ? Qui était le propriétaire du troupeau que les Génovéfains puissent au moins le contacter pour profiter éventuellement d’un bon méchoui.

                                                                          Henri RODE

L’importance de l’Intercommunalité… (Extrait de notre bulletin de janvier 2019)

Si le Conseil municipal reste souverain sur les affaires communales, il n’est plus possible de  négliger complètement la place qu’occupe désormais l’intercommunalité dans les choix de gestion de nombreuses compétences.

Le traitement des déchets est depuis longtemps transféré et l’on voit bien comment cette question, avec le changement d’opérateur (la gestion a été confiée au SMDO) intervenu en 2018, peut avoir des conséquences sur notre quotidien. Les évolutions sur le service de déchetterie, par exemple, sont loin de satisfaire nombre de nos concitoyens et on les comprend. D’autres modifications interviendront sur le ramassage et le tri des déchets en avril prochain, on ne voit pas vraiment où ce service pourrait être amélioré, sa qualité n’est pas si mauvaise. Quoiqu’il en soit les évolutions de service qui devait permettre de « faire des économies » ont conduit à mettre en place une Taxe d’Enlèvement des Ordure Ménagères (TEOM) à partir de 2019. Une somme de 83€ sera ajoutée aux taxes foncières sur Sainte-Geneviève… comprenne qui pourra ?

L’évaluation, Commune par commune de l’intercommunalité. C’est le calcul de la colonne de droite qui été retenu à savoir. Le taux de 5,58% sur 40% de la valeur locative moyenne de chacune des Communes. Dans un souci d’unifier l’intercommunalité, on aurait pu adopter un taux moyen intercommunal, la question posée par Gérard CHATIN lors des Conseils municipaux de novembre puis de décembre 2018, est, bien sûr, restée sans réponse….
 
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  • La compétence urbanisme a également été transférée avec tout ce que cela suppose dans la maîtrise du sol et l’aménagement du territoire. Plus récemment, conséquences de la loi NOTRE, les Communes ont transféré la compétence des zones d’activité ce qui n’est pas sans poser de questions dans la capacité d’implantation d’entreprises ainsi que la gestion de l’eau et de l’assainissement par la dissolution des différents syndicats qui traitaient auparavant ces questions.

La compétence urbanisme a également été transférée avec tout ce que cela suppose dans la maîtrise du sol et l’aménagement du territoire. Plus récemment, conséquences de la loi NOTRE, les Communes ont transféré la compétence des zones d’activité ce qui n’est pas sans poser de questions dans la capacité d’implantation d’entreprises ainsi que la gestion de l’eau et de l’assainissement par la dissolution des différents syndicats qui traitaient auparavant ces questions.

Globalement, ces évolutions supposent des élus qui soient présents dans les instances de l’intercommunalité, la Thelloise, elles supposent également que nos représentants aient des idées claires et précises sur les enjeux de ces différentes questions et qu’ils sachent les défendre dans ces instances. Ce positionnement ne peut qu’être issu de décision collective et entendue de la population et des Commissions et du Conseil municipal. C’est un nouveau défi qui est posé au fonctionnement municipal. Il ne semble pas que la majorité actuelle l’ait compris.

L’ordre du jour du Conseil municipal du 19 février 2019:

Les deux premiers de l’ordre du jour sont:

  1. Décision de maintien d’un adjoint dans ses fonctions suite à un retrait de délégation
  2. Détermination du nombre d’adjoints au Maire

L’offusqué d’aujourd’hui participait à l’exclusion, il y a peu…

  • En Septembre 2017, le Premier adjoint qui s’offusque aujourd’hui d’être déchu de ses délégations était beaucoup moins gêné quand en septembre 2017, il signait, avec Madame le Maire, une lettre interdisant à un élu minoritaire l’accès aux locaux scolaires et périscolaires, sur des bases fallacieuses. Gérard CHATIN s’était rendu à la salle polyvalente pour voir fonctionner la restauration scolaire et cela avait déplu à l’exécutif municipal. Quand on participe à un système d’exclusion , il ne faut pas s’étonner d’en être victime un jour…

Un communiqué du GRG, à propos du retrait de délégation du 1er adjoint:

Suite à l’affichage sur les panneaux municipaux, près d’une semaine après que la décision ait été prise, nous apprenons « officiellement » le retrait des délégations de Daniel VEREECKE, 1er adjoint par ailleurs en charge des questions scolaires. Cette « information » n’est accompagnée d’aucun communiqué spécifique en direction notamment de la population qui est pourtant en droit  de connaître quel différend politique ou personnel justifie ou explique une décision d’une telle importance.

La principale délégation remise en cause est particulièrement importante puisqu’elle concerne le domaine dans lequel la Commune occupe une fonction régalienne importante, les écoles.Les Génovéfains ont le droit de savoir quelles raisons ont entrainé un choix aussi conséquent pour la gestion de la Commune.

Meilleurs vœux à toutes et tous.

Extrait du bulletin Entre 2 lignes (Janvier 19) en cours de diffusion

En cette fin de mois de janvier, nous souhaitons de meilleurs vœux aux génovéfains, à leurs familles et à leurs proches.

L’année 2018, a été l’objet de nombreux soucis pour nos concitoyens, pour ne citer que les plus conséquents, les inondations au Petit Fercourt, les travaux d’assainissement dans de nombreux quartiers (Blanc Mont, La Fusée, La Croix et quelques autres rues,….) qui n’ont pas connu toutes les réponses souhaitables. Certaines de ces questions étaient connues parfois de très longues dates, le retard pris dans la réalisation des solutions est d’autant moins excusable. Le retard sur l’assainissement est quand même de l’ordre de plus de 20 ans et celui sur les travaux sur les inondations Petit Fercourt est presque aussi important tant ce problème est connu depuis longtemps. Les conséquences de ces problèmes ont été amplifiées par l’urbanisme mal maîtrisé que nous a fait subir cette municipalité depuis  son arrivée en 1995. Il ne suffit pas de se satisfaire de l’évolution de la population, il faut savoir lui donner la qualité de service qu’elle est en droit d’attendre. Cette longue présence de 25 ans de la même majorité aurait dû le permettre, nous pensons que le compte n’y est pas.

Il nous reste,  il vous reste, une petite année pour préparer une alternative. C’est le premier  vœu que nous formulons pour notre Commune et nos concitoyens.

                                    Gérard CHATIN

Conseiller municipal minoritaire

L’arrêté des dépenses de Madame le Maire dans le cadre de sa délégation de marchés publics au 15/11/18:

Lors de la réunion de Conseil du 15 novembre 2018, Madame le Maire a présenté les dépenses réalisées dans le cadre de sa délégation de marchés publics. Pour la période depuis la précédente réunion, du 13 septembre, ces dépenses s’élèvent à 228 778,48€. Une bonne partie, 146 450, 77€ correspond à la réfection des rues du Blanc mont. Le changement d’éclairage sur la Route Nationale, en cours actuellement, pèse pour un peu plus de 42 000€ pour le moment. On remarquera l’achat d’illumination pour 11 691€.

Une présentation exemplaire et/mais une trésorerie qui se dégrade….. (extrait de Nos Echos du Conseil du 15/11/18):

3)Assurances – Renégociations des contrats – Attributions des marchés:

Madame le Maire donne la parole à Pierre HAUTOT qui a encadré la procédure d’attributions de marchés publics. Un marché avait été conclu pour 4 ans en 2014, il doit être reconsidéré pour la période 2019-2023. Une présentation de qualité nous est faite par projection d’un Power Point.

Il rappelle le montant du précédent marché qui s’élevait à 48 265,96€ et se décomposait en Dommages des Biens : 2126,84€ ; Responsabilité civile : 6 086,29€ ; Véhicules : 3 387,20€ ; Protection juridique : 630,30€ ; Protection des élus : 121,59€ ; Prestations statutaires : 35 913,04€. Pierre HAUTOT rappelle l’objectif de maintenir le niveau d’assurance, d’une part, et de réduire les coûts, d’autre part. Il rappelle les critères de choix des offres qui reposent sur une note fixée à 60% sur le montant de l’offre et à 40% sur la technicité de l’offrant.

Globalement, alors qu’il y avait 4 compagnies qui ont fait des offres c’est GROUPAMA qui est ressorti comme le mieux disant. Les cotisations annuelles d’assurance de la Commune seront ramenées à 30 359,79€ soit une économie de 17 906,17€. Le niveaux de service est maintenu et même amélioré sur certains points.

Pierre HAUTOT remercie différentes personnes qui l’ont accompagné dans la procédure, il est lui-même remercié et félicité par Christelle MARIN, adjointe aux finances.

Thierry REMOND interroge sur qui a fixé la répartition des critères de choix.

Jacqueline VANBERSEL l’informe qu’ils sont fixés par la loi.

Le choix de GROUPAMA est validé à l’unanimité du Conseil.

 

Commentaire : Il y en a un qui se permet de trouver inutiles des questions sur le compte d’emplois auquel il ne comprend sans doute pas grand-chose mais qui, bien que membre titulaire de la Commission d’appel d’offres, trouve sans doute normal de poser question sur les règles de répartition qu’il devrait  connaître depuis 4 ans qu’il siège dans cette commission…. Enfin qu’il y est inscrit… y siège-t-il réellement ?

Un réel satisfécit à Pierre HAUTOT pour cette présentation claire et sérieuse comme on en aimerait en voir plus souvent. Merci pour les économies.

4) Emprunt – Réalisation d’un emprunt:

Madame le Maire donne la parole à Christelle MARIN, adjointe aux finances. Celle-ci informe que le transfert de compétences a conduit à une baisse de la trésorerie municipale et qu’il est donc nécessaire d’emprunter pour pouvoir réaliser la construction du restaurant scolaire. Elle informe d’un montant de 800 000€.

Trois établissements ont été consultés : le Crédit agricole, la Caisse d’Epargne et la Banque Postale, c’est cette dernière qui est retenue pour emprunt sur 20ans et 7mois.

Le vote est acquis à l’unanimité.

Commentaire : La trésorerie de la Commune deviendrait plus tendue du fait des transferts des compétences…. ?

Nos visites en novembre: un peu moins de visites mais un peu plus de pages visitées…

Les 5 articles les plus visités:

Dossier assainissement: 252 visites

Une initiative citoyenne pour le 17 novembre à Sainte-Geneviève (Gilets jaunes): 211 visites (article retiré, évènement passé)

Au revoir et regrets (article de Philippe MARCOTTE paru dans notre bulletin d’octobre 2018): 196 visites

Le suivi des présences au Conseil municipal à la suite de la réunion du 15.11.18: 112 visites

Un article paru dans l’Observateur du 28 Octobre 2016: 72 visites

 

Il semblerait que la diversification des visites produisent une diversification des articles visités. Il est curieux qu’un article paru en octobre 2016 paraisse dans ce hit.

 

 

Réunion du 6 novembre: des solutions pour le Petit Fercourt….

Le 6 novembre 2018, à 19h, s’est tenue une réunion publique en direction du Petit Fercourt.  Cette réunion avait pour objectif de présenter les projets pour faire face à d’éventuelles menaces de nouvelles inondations dans le quartier. Elle faisait suite à la mobilisation des habitants, le 6 juin dernier, qui avaient participé nombreux à une réunion citoyenne au café du Petit Fercourt. Lors de cette réunion, il avait été annoncé que rien n’était possible 2 ans et demi: il fallait des études, des marchés, des travaux, des financements,….. selon le 1er adjoint au Maire venu y participer. Pourtant désormais, on nous annonce une opération de travaux qui serait terminée pour la fin de l’été prochain, soit moins d’un an.

Le projet présenté lors de la réunion du 6 novembre repose sur la mise en place d’un bassin de rétention entre les maisons de la rue de Laboissière et la ferme FALEMPIN qui en cas de trop plein se déversera dans une mare rénovée sur la rue de Méru situé là où se trouve actuellement le parking de « covoiturage ».

L’information important de cette réunion est que ce qui était impossible il y a 3 mois à moins de 2 ans et demi le devient en moins d’un an. La mobilisation a payé.

Il n’a rien été dit sur l’acquisition nécessaire des terrains pour l’implantation du bassin de rétention lors de la réunion du 6 novembre, pas plus que lors du Conseil municipal du 15 novembre d’ailleurs…..

 

Le montage déscriptif du projet présenté le 6 novembre en télécharge PDF

Le suivi des présences au Conseil municipal à la suite de la réunion du 15/11/18:

15 présents à la réunion du 15 novembre, l’assiduité est globalement en baisse avec une moyenne de présence de  73,54% de présence bien sûr très différente selon les personnes. C’est toujours la liste « Un nouvel avenir pour Sainte-Geneviève » qui arrive en tête avec 89,38% de présence. La liste majoritaire se situant à 74,11% et la liste « Demain Sainte-Geneviève » se situant loin derrière avec 55% mais si les membres récemment entrés pour cette liste améliorent la situation.

 

Le suivi en téléchargeable PDF

Le suivi de la délégation de marchés de Madame le Maire:

A la date du Conseil municipal du 13 Septembre 2018, l’arrêté des dépenses réalisées dans le cadre de sa délégation de marchés publics Madame le Maire a engagé 337 568,80€ depuis le début 2018.

Le détail avec les opérations menées et les fournisseurs utilisés, joint….

Le détail des dépenses réalisées en téléchargeable PDF

SALLE SOCIO CULTURELLE – DOSSIER PREVOTE (article paru dans notre bulletin d’octobre 2018):

Comme nous l’avions indiqué précédemment, la critique ne peut être positive que si des contre-propositions apportent une éventuelle solution.
Dans le cas de l’investissement «PREVOTE » par la commune de Ste Geneviève, il y a maintenant dix ans, seule la modernisation des ateliers municipaux, devenue plus que nécessaire a montré son utilité.
Pour le reste, nous l’avons déjà décrit comme un gouffre financier qui a mis clairement en évidence qu’on ne mène pas un projet neuf avec des bâtiments vieux dont le coût de rénovation est devenu incontrôlable au fil du temps.
Alors que faire ? probablement sauver le bébé sans jeter l’eau du bain.
En premier, maintenir les ateliers municipaux là où ils sont désormais.
En second, déplacer le lieu de la salle socio-culturelle vers un endroit plus accessible pour tous les génovéfains en y construisant un bâtiment fonctionnel, parfaitement adapté aux besoins, répondant aux normes en vigueur sans surcoûts prévisibles.
Que faire alors de « l’investissement PREVOTE » ?:
Un exemple: Le transformer en lotissements (6000 m2 disponibles) de dix parcelles de 500 m2 avec distribution centrale, accessibles à la propriété, produisant le remboursement partiel du projet : gain prévisible : environ un million d’euros réinvestis dans le nouveau projet.
Quant à la bâtisse de 300 m2, objet de tant de dépenses pour une mise aux normes hypothétique, la transformer en garages et lieux de stockage.
Reste le terrain communal à définir pour le nouveau projet largement refinancé par les ventes en y additionnant des subventions plus faciles à obtenir sur un tel projet: plusieurs endroits possibles peuvent être choisis.
Ainsi, les budgets à réinvestir sont moins élevés, mieux contrôlables et conduisent à gommer un retard d’équipement devenu inacceptable.
En conclusion, nous n’avons pas la prétention de détenir la vérité, seulement de proposer une solution plausible parmi d’autres possibles car le temps presse et, moins qu’un retour en arrière, c’est une remise en cause raisonnable qui mène à une sortie honorable d’un projet mal engagé à l’origine.
C’est donc à nos élus d’en prendre note et de choisir…

 

Henri RODE

Médecins où êtes-vous?!… (Extrait de notre bulletin distribué en Octobre 2018):

Ca y est, ils ont enfin commencé la destruction de la maison SAUREL.
Rappelons que contrairement à ce que laisse encore courir certains, notamment élus majoritaires, il ne s’agit pas ici de construire une maison médicale. Mais de regrouper les médecins libéraux actuellement installés sur la Commune (un généraliste, les infirmières, un dentiste) au sein d’un même immeuble avec quelques dizaines de logements sociaux aux normes d’accès PMR. Cela ne constitue pas une maison médicale, d’autant que si pour quelque raison que ce soit l’un des logements occupés ne l’étaient plus pendant 6 mois, l’OPAC s’est engagée à lui redonner sa fonction initiale de logement. Tout çà pour ça, après des années d’attente.

 

 

La maison est désormais détruite, il y aura, en fin d’opération, une trentaine de logements dont 5 réservés à des professions médicales (trois sont déjà attribués à ceux installés sur la commune, deux attendent des candidats).