Aller au contenu

NOS PUBLICATIONS

Construite sans autorisation…

Durant le week-end dernier, il s’est construit derrière la station service de la Nationale (celle qui n’est pas à SUPER U) une station de lavage. Les riverains ont découvert cette construction avec surprise après avoir vu une dalle de béton depuis quelques semaines qu’ils croyaient réalisée pour accueillir les bouteilles de gaz jusqu’ici installées sur le bord du chemin.

Madame le Maire se serait rendue sur place avec la gendarmerie. Il aurait été demandé au propriétaire de « régulariser » sa situation. Il n’a déposé ni permis de construire, ni déclaration, ni demande d’autorisation spécifique à ce type d’activité.

Par contre, hier, il a distribué une lettre aux riverains demandant de l’autoriser à fonctionner.

Selon le propriétaire, il s’agirait d’une station de lavage sans eau et qui fonctionnerait à la vapeur.

Cela ne retire rien pour la gène qui sera causée aux riverains de ce chemin, certes privé…..

Dans ce cas, le Maire pourrait dans le cadre de ses pouvoirs de police:

  • demander au contrevenant de ne pas mettre cette activité en fonctionnement
  • aller jusqu’à demander le démontage du bâtiment.

Que se construit-il au 70 route nationale: sûrement pas une maison de santé…

Un document avec plans et croquis a été présenté, il y a quelques années à certains membres du Conseil municipal. Il ne l’a jamais été à l’ensemble du Conseil.

Nous le publions ici, avec des commentaires par vue. A vous d’apprécier.

Ce dessin montre la façade visible de la Nationale (en haut), sur laquelle donneront les cabinets médicaux, et celle visible de la Rue Lejeune (en bas). Un immeuble d’un rez-de-chaussée et un étage. Continuons la visite….

Continuer la lecture

Madame le Maire n’aime pas les recommandés…

Gérard CHATIN, suite à plusieurs demandes, dont deux récentes, restées sans réponse, a écrit le 18 mars 2019 à Madame le Maire en recommandé avec accusé réception. Madame le Maire a refusé le courrier sans même se soucier de son contenu qu’elle ne pouvait connaître.

Suite au refus de cette lettre, Jacqueline VANBERSEL a adressé, le jour même, le SMS suivant à Gérard CHATIN, le 19 mars 2019:

Gérard CHATIN lui a envoyé la réponse suivante à son message:

Continuer la lecture

Les ateliers des municipales (extrait de notre bulletin de mars 2019)

Pour répondre au questionnaire sur l’urbanisme, merci de cliquer sur ce lien

Si des réponses sont déjà instruites, décocher les et indiquer votre réponse…

Les « ateliers » sont à la fois un moyen démocratique de démontrer que l’on peut fonctionner autrement, et d’élaboration de nos propositions pour 2020. Déjà, plusieurs dizaines de personnes, via internet, se sont exprimées, ont émis des constats et des propositions à partir de nos deux premiers questionnaires, l’un sur la « démocratie locale », le second sur « le logement » qui vient d’être retiré du net au 15 mars.

Le prochain thème, « l’urbanisme » , sera en ligne à partir du 15 mars et jusqu’au 30 avril.

Un thème sur « les équipements municipaux »,  le sera de début mai au 15 juin.

Ensuite un thème sur  « vie associative, culturelle, sportive, sociale » du 15 juin au 31 juillet

Et un dernier sujet  sur  « économie et emplois »  du 1er août au 15 septembre

Ce calendrier prévisionnel  peut être l’objet de quelques modifications mais nous pensons le respecter au plus près possible de ces prévisions.

L’année de tous les possibles (extrait de notre bulletin de mars 19):

L

La situation inhabituelle, inattendue et incroyable dans laquelle nous nous trouvons, depuis ce mois de janvier et cette réunion du 19 février, amène de nombreux concitoyens à se poser des questions sur le fonctionnement du Conseil durant cette année qui va nous conduire aux municipales  de mars 2020. Les scénarii sont multiples et nous allons essayer de les aborder avec les éléments à notre connaissance à cette mi-mars où est rédigé cet article.

Continuer la lecture

Exécution publique à Sainte-Geneviève ou le syndrome de la mante religieuse…. (extrait de notre bulletin de mars)

Quelle ambiance ? Que pourrait-on dire d’une réunion de Conseil municipal comme celle du 19 février…

Agitée ? bien que ce ne soit pas la première fois que nous assistions à des débats houleux ponctués de tous les attributs que l’on retrouve généralement lors d’un conseil de république bananière. Cette séance a donc été particulièrement  significative par sa violence empreinte d’une volonté de règlements de comptes entre élus pourtant d’un même groupe, qui ne devrait pas, si retenue il y avait, atteindre la sphère du public. Enfin… à connaître les acteurs, les spectateurs ont apprécié la fracturation évidente du groupe majoritaire.

Cet épiphénomène politique faisant se gausser les médias présents est avant tout délétère par sa nature et destructif par ses effets. Il peut s’expliquer par de multiples facteurs qui, mis bout à bout, finissent par déclencher la belle éruption à laquelle nous avons eu droit. A commencer par la manière de gouverner et de diriger les débats, tâche du 1er Magistrat. De fait, Madame le Maire, omnipotente, autoritaire, imprévisible, intolérante,  ne laisse que très peu de chances à ses adjoints, aux élus de sa majorité comme des minorités de s’exprimer librement : si on laisse la parole à un interlocuteur, on se doit d’écouter  et de ne pas l’interrompre dès que ses propos ne conviennent pas. Une telle attitude débouche alors nécessairement à une insatisfaction, puis une frustration, dans un premier temps, dans un second temps, à une désaffection de la mission jusqu’à une démission.

Ceci nous semble particulièrement caractéristique du fonctionnement du « clan » majoritaire qui au travers d’un « spectacle » devenu affligeant ne peut qu’affaiblir le pouvoir en place.

Au fil des années, ce pouvoir exercé d’une manière autocratique trouve sa conclusion par un accès paranoïaque qui se traduit entre autres par un rejet systématique de toute autre forme de pouvoir que le sien. La seule solution pour le dirigeant consiste à éliminer le concurrent potentiel, attitude « criminelle », du syndrome de la « mante religieuse », combien doit-on compter d’adjoints, successeurs potentiels ou pas, de conseillers municipaux qui ont été évincés sur près de 25 ans.

Tout animal, pour opérer sa survie, doit procréer instinctivement et, pour cela choisir son (ses) partenaire (s). Cependant, l’heureux élu ne devra pas lui porter ombrage et pour cela la mante utilise la manière forte consistant à dévorer la tête de l’amoureux après copulation. Convenez que dame nature est parfois cruelle. L’approche de la mante religieuse se déroule selon un rite bien établi et le mécanisme des différentes phases s’apprécie comme suit :

Tout d’abord, une séduction, marque de la nécessité de plaire et de jouir des bourdonnements consécutifs à sa parade nuptiale

Le temps des choix du candidat potentiel vient ensuite, accompagné du miroitement possible d’une carrière successorale qui se dessine peu à peu

La période des amours est parsemée de flatteries et compliments adressés à l’heureux élu en vue d’une mise en confiance inévitable

Culture de la confidence et de l’intimité vont de pair car seuls quelques prétendants pourraient accéder à ce graal. Tout se déroule parfaitement bien quand, soudain, apparaissent les premières divergences, relayées par les premières dissidences relevant d’une vision politique quelque peu différente.

Le mal est consommé, le (la) dauphin(e) se voit rapidement qualifié(e) d’incompétence, d’intrigues, de trahison parfois. Il faut alors l’éliminer au plus vite.

Chez les humains, on ne se dévore pas la tête. Cela peut vous rappeler toute une littérature d’un pouvoir égocentré. Il suffit de se reporter à des auteurs comme MONTAIGNE, LA FONTAINE, MONTESQUIEU, VOLTAIRE ou encore Victor HUGO. Il y a l’embarras du choix.

Les citoyens Génovéfains, spectateurs d’un tel drame de gouvernance en direct s’inquiètent, à juste titre, et craignent les risques collatéraux qui peuvent suivre une telle politique à moins d’un an des municipales.

Beaucoup d’entre eux découvrent désormais la réalité d’un mandat de trop pour une équipe sans projet qui fait prendre conscience d’un futur incertain.

Que faire et que dire ? Qui aura le courage de trancher le nœud gordien ?

En revoyant le film « La folie des grandeurs » vous aurez quelques réponses sur un mode de fonctionnement dépassé mais encore trop présent dans cette majorité.…

Un témoin  de cette mémorable réunion ….

La situation des présences au Conseil municipal après celui du 3/04/19:

Une légère remontée des présences à ce premier Conseil après celui, très houleux, du 19/02. C’est toujours la liste « Un nouvel Avenir pour Sainte-Geneviève » qui tient la tête avec plus de 89% de présence pour une moyenne générale d’un peu moins de 74%. La liste « Une équipe forte pour agir ensemble » (majorité) se situe à 74,22%, tandis que « Demain Sainte-Geneviève » se situe à un peu moins de 56,90%.

Le crépuscule d’un système… (extrait de notre bulletin de mars 2019)

En novembre 2016, dans ces colonnes, je vous évoquais le fonctionnement de la majorité municipale comme un système incapable de répondre aux défis de notre Commue. Défis sociologiques, défis démocratiques, défis urbains, défis humains …. Il y a des moments où l’on préférerait se tromper  plutôt que de voir les désastres des effets de ce que l’on a annoncé. C’est le cas. 

Continuer la lecture

Voeux tardifs, réalisations inexistantes… (les crocs génovéfains sur l’Echo Génovéfain de mars 2019)

Elle doit en vouloir des choses, cette Maire qui, pour la 3 ème fois cette année, nous adresse ses voeux en cette fin mars dans un bulletin municipal. Mais en politique municipale, ou non, ce ne sont pas les voeux qui comptent mais les actions. Qu’importe sa fierté à propos de ses petits enfants soient instruites dans une haute école de notre république pendant que nos enfants sont, eux, dans un préfabriqué comme classe et quelques autres bricolages, et qu’ils déjeunent dans une salle super polyvalente…. Avec ce Maire et sa majorité, nous n’avons pas les mêmes valeurs, les mêmes soucis….

Continuer la lecture

Pas de Grand débat à Sainte-Geneviève:

Malgré près de 150 personnes le 17 novembre au rond point de Super U et une demande pressante au niveau national, Madame le Maire a préféré laissé sans réponse le courrier qui lui a été adressé à propos de l’organisation d’un Grand débat sur notre Commune.

Sur 112 réponses au sondage, 91,7%, soit 103, personnes étaient pour l’organisation d’un tel débat. Des thèmes étaient demandés: revalorisation des retraites, mise en place du revenu universel et transition vers les véhicules électriques…

Quoique l’on pense de ce Grand débat, il aurai tété un moment d’échanges démocratiques et donc de vie sociale dans une Commune qui n’en connait que trop peu.

Encore une fois, il n’y a pas à remercier Madame le Maire et peut-être ses adjoints dont elle avait dit qu’elle les interrogerait…

Exclure, exclusif… ça continue…

Actuellement, le « Guide pratique 2019-2020 » de la Commune est en cours de distribution. Si vous avez un peu de temps, ou le sens de l’observation, vous remarquerez que le processus d’élimination se poursuit. C’est ainsi que, le 1er adjoint sans délégation mais pas destitué, Daniel VEREECKE qui figurait dans la constitution de la Commission des finances en 2018, et les années précédentes, ne figure plus dans cette Commission dans ce Guide 2019-2020. Il ne s’agit pas d’un oubli mais de la poursuite d’un processus d’élimination… engagé par les « formalités » de l’arrêté de retrait de délégations du 24 janvier, puis par la tentative de destitution du 19 février…

Le 26 mars, se tient la Commission des finances qui préparera le Conseil municipal du 3 avril lors duquel le budget 2019 devrait être présenté au vote. Daniel VEREECKE n’y est pas invité, ce n’est sûrement pas un oubli… D’autres membres ne sont pas invités, là encore, ce n’est sûrement pas un oubli!?…. Mais bien l’expression de ces processus d’exclusion…..

A compter du 1er avril, le tri change…

A partir du 1er avril, le tri change, quelques éléments d’information:

  • Une seule poubelle pour tout le tri: la poubelle à couvercle jaune; dans cette poubelle devront être mis tous les supports (papier, carton, pots en plastique, aluminium, polystyrène, sacs en plastique, emballage en tous genres,…)
  • Un ramassage par semaine pour la poubelle de tri et un pour la poubelle des ordures ménagères (le calendrier sera diffusé dans la dernière période de mars)
  • La poubelle à couvercle bleu pourra être utilisée pour les ordures ménagères mais en aucun cas pour le tri

Un bulletin de la Communauté de Communes THELLOISE, distribué à compter du 22 mars, précisera toutes les modalités du nouveau tri ainsi que le calendrier des jours de collecte des poubelles de tri et des poubelles d’ordures ménagères.

Pour plus d’informations:

Les visites du site pour ces 3 derniers mois:

Le niveau de visites du site reste élevé. Avec une moyenne par jour de près de 700 visites et des pointes autour de 1 000. Le nombre de pages vues par visite en augmentation. De ce point de vue, alors qu’auparavant on venait voir un article, désormais on se promène sur le site pour en lire plusieurs… Merci à tous nos lecteur.

Il n’y a pas de maison médicale (extrait de notre bulletin de Janvier 19):

S’il y avait maison médicale, ce serait écrit clairement. Le regroupement des quelques professions médicales existantes ne fait pas une maison médicale.

Voir la définition d’une Maison médicale

Puisqu’encore des élus de la majorité (divisée) se complaisent à raconter n’importe quoi, il nous faut rappeler que le chantier en cours sur la Rue Lejeune et à l’angle de la Route Nationale (sur l’ex terrain SAUREL) n’est pas la construction d’une maison médicale. En effet, il s’agit de la réalisation d’une trentaine de logements en deux tranches. Quatre (cinq sur le panneau) de ces logements accueilleront trois des professions médicales déjà installées sur la Commune (le Docteur Patrice VAGNER, les infirmières, et le Docteur MASCARENAS). Cette réimplantation n’a rien à voir avec une « Maison médicale » comme l’ont laissé supposer de trop nombreuses informations venues de la municipalité. De telles pratiques de désinformation sont vraiment décevantes de la part de personnes responsables.

Du boulevard à l’impasse…

En ce moment, Madame le Maire parle beaucoup du Boulevard qu’elle aurait ouvert à son « ex futur 1er adjoint, sans délégation mais maintenu en fonction », quand on voit les réalisations d’urbanisme qu’elle mène on constate son goût pour les voies étroites… et peut-être même les impasses…

Depuis quelques jours, un panneau explique très bien , même si c’est incomplètement ce qui se construit sur le terrain SAUREL, Rue Lejeune. Comme nous l’avons écrit depuis des mois qui commencent à faire des années, il ne s’agit pas d’une maison médicale mais de 14 logements, plus 5 réservés à des cabinets médicaux lesquels recevront le Docteur Patrice VAGNER, le Docteur MASCARENHAS (dentiste) et nos infirmières du 33 Route Nationale, tous ces professionnels de santé sont donc déjà installés sur notre Commune. Deux Cabinets sont proposés pour accueillir des professionnels supplémentaires. Toutefois, si un cabinet reste libre pendant 6 mois, il redeviendra un logement. C’est ce qui est convenu avec l’OPAC. Un projet de près de 20 ans pour un tel résultat?…

De plus, près de vingt autre logements de type pavillonnaire sont prévus sur le même terrain dans une deuxième phase.

La Rue Lejeune, déjà pas très large, aurait pu, à l’occasion de ce chantier faire l’objet d’un réaménagement qui permettent d’en faire une rue digne de ce nom avec trottoirs et possibilités de se croiser pour deux véhicules. Bien avant que le projet ait pris forme, en mars 2016, le GRG avait adressé, à l’ensemble du Conseil municipal, un document qui soumettait plusieurs variantes à la réflexion, sans entraver le projet de construction. Il n’a jamais été présenté en Commission ou en Conseil… L’erreur commise par notre adjoint à l’urbanisme et soutenu par notre Maire et toute sa majorité, aujourd’hui éclatée sur des sujets bien plus mineurs, est irrévocables. La gêne pour les riverains, actuels qui d’ailleurs s’étaient déplacés pour exprimer leur inquiétude ,ou futurs, l’est également. Elle démontre le manque de capacité de l’adjoint à l’urbanisme à écouter les propositions qui lui sont faites , si ce n’est son incompétence, elle démontre la fermeture d’esprit de cette majorité, de tous ses membres.

Cette attitude coûte cher financièrement à no concitoyens et en perte de qualité de vie….

Au delà de ce projet, c’est le gâchis de l’organisation, de l’urbanisation de tout un quartier qui est en voie de s’opérer.

Sur le côté de la construction, en cours, environ 3 mètres d’espace, qui aurait pu être utilisés pour élargir la voie de la Rue Lejeune plutôt que de créer ce boyau étroit (en espérant qu’on n’y laisse pas le poteau). Décidément, cette majorité aime bien les voies étroites….

Mais où sont passés les moutons (extrait de notre bulletin de janvier 2019):

A l’été 2017, les Génovéfains ont pu constater qu’un petit troupeau de six moutons était installé dans un pré adjacent aux terrains de foot et au city stade, Rue de Lachapelle….

Après consultation, Madame le Maire nous a expliqué, lors d’un Conseil Municipal, le 29 mai 2017,avoir lancé une opération d’éco pâturage, tout à fait louable en apparence, car économique et écologique et donc tout à fait bénéfique pour notre Commune.

Ce qu’il restait de la clôture, au printemps 2018…. et où sont les moutons…

Toutefois, à y regarder de plus près, l’opération eut été positive si la pose de grillage de l’enclos n’avait été financée par la Commune à hauteur de 2 160 euros ce qui a donc coûté en réalité 360 euros par mouton. Après tout pourquoi pas? Mais voilà que nos très chers moutons ont disparu et aucun autre troupeau n’est réapparu l’année suivante.

Conclusion : à quoi a profité l’opération ? Qui était le propriétaire du troupeau que les Génovéfains puissent au moins le contacter pour profiter éventuellement d’un bon méchoui.

                                                                          Henri RODE

L’importance de l’Intercommunalité… (Extrait de notre bulletin de janvier 2019)

Si le Conseil municipal reste souverain sur les affaires communales, il n’est plus possible de  négliger complètement la place qu’occupe désormais l’intercommunalité dans les choix de gestion de nombreuses compétences.

Le traitement des déchets est depuis longtemps transféré et l’on voit bien comment cette question, avec le changement d’opérateur (la gestion a été confiée au SMDO) intervenu en 2018, peut avoir des conséquences sur notre quotidien. Les évolutions sur le service de déchetterie, par exemple, sont loin de satisfaire nombre de nos concitoyens et on les comprend. D’autres modifications interviendront sur le ramassage et le tri des déchets en avril prochain, on ne voit pas vraiment où ce service pourrait être amélioré, sa qualité n’est pas si mauvaise. Quoiqu’il en soit les évolutions de service qui devait permettre de « faire des économies » ont conduit à mettre en place une Taxe d’Enlèvement des Ordure Ménagères (TEOM) à partir de 2019. Une somme de 83€ sera ajoutée aux taxes foncières sur Sainte-Geneviève… comprenne qui pourra ?

L’évaluation, Commune par commune de l’intercommunalité. C’est le calcul de la colonne de droite qui été retenu à savoir. Le taux de 5,58% sur 40% de la valeur locative moyenne de chacune des Communes. Dans un souci d’unifier l’intercommunalité, on aurait pu adopter un taux moyen intercommunal, la question posée par Gérard CHATIN lors des Conseils municipaux de novembre puis de décembre 2018, est, bien sûr, restée sans réponse….
 
    null
  • La compétence urbanisme a également été transférée avec tout ce que cela suppose dans la maîtrise du sol et l’aménagement du territoire. Plus récemment, conséquences de la loi NOTRE, les Communes ont transféré la compétence des zones d’activité ce qui n’est pas sans poser de questions dans la capacité d’implantation d’entreprises ainsi que la gestion de l’eau et de l’assainissement par la dissolution des différents syndicats qui traitaient auparavant ces questions.

La compétence urbanisme a également été transférée avec tout ce que cela suppose dans la maîtrise du sol et l’aménagement du territoire. Plus récemment, conséquences de la loi NOTRE, les Communes ont transféré la compétence des zones d’activité ce qui n’est pas sans poser de questions dans la capacité d’implantation d’entreprises ainsi que la gestion de l’eau et de l’assainissement par la dissolution des différents syndicats qui traitaient auparavant ces questions.

Globalement, ces évolutions supposent des élus qui soient présents dans les instances de l’intercommunalité, la Thelloise, elles supposent également que nos représentants aient des idées claires et précises sur les enjeux de ces différentes questions et qu’ils sachent les défendre dans ces instances. Ce positionnement ne peut qu’être issu de décision collective et entendue de la population et des Commissions et du Conseil municipal. C’est un nouveau défi qui est posé au fonctionnement municipal. Il ne semble pas que la majorité actuelle l’ait compris.

L’ordre du jour du Conseil municipal du 19 février 2019:

Les deux premiers de l’ordre du jour sont:

  1. Décision de maintien d’un adjoint dans ses fonctions suite à un retrait de délégation
  2. Détermination du nombre d’adjoints au Maire

L’offusqué d’aujourd’hui participait à l’exclusion, il y a peu…

  • En Septembre 2017, le Premier adjoint qui s’offusque aujourd’hui d’être déchu de ses délégations était beaucoup moins gêné quand en septembre 2017, il signait, avec Madame le Maire, une lettre interdisant à un élu minoritaire l’accès aux locaux scolaires et périscolaires, sur des bases fallacieuses. Gérard CHATIN s’était rendu à la salle polyvalente pour voir fonctionner la restauration scolaire et cela avait déplu à l’exécutif municipal. Quand on participe à un système d’exclusion , il ne faut pas s’étonner d’en être victime un jour…